segunda-feira, outubro 17, 2005

Felizmente há Luar !



MISSÃO SHENZHOU 6

O lançamento, e a apoteose da chegada, com a cápsula espacial em fundo.
Foi ontem, na China. No antigo Celeste Império, hoje República Popular da China.

Ainda há pouco, os ingleses proibiam a entrada de cães e de chineses nos jardins de Xangai!

Agora esses chineses preparam uma estação espacial permanente na Lua!

Felizmente há Luar!

A Grande Águia ou Pintando com pasta de estrelas



Peço desculpa, mas isto tudo, não é nem do Pacheco Pereira, nem dos americanos!
Aliás, dada a distância/tempo que nos separa, pode até nem já lá estar...
Olhar o céu é olhar o passado!
Fica a pintura com pasta de estrelas...

domingo, outubro 16, 2005

A CASSINI TAMBÉM É EUROPEIA !


Parece confirmar-se que a Ciência, ao contrário da religião, não é um exclusivo dos americanos.
Parece que o JPP/Abrupto terá mesmo que ficar com a parte da religião exclusiva do Bush que a Ciência, essa, não há forma de a roubar aos europeus:
Uma pergunta: Quantos cientistas europeus vivem e trabalham para a Nasa?
E só mais outra: Qual a razão de tanto ódio à Europa?

"The graphic shows the magnetic field observed by Cassini, as well as the predicted neutral cloud being vented from the south pole. Cassini's magnetometer observed bending of the magnetic field consistent with its draping around a conducting object. That indicates that the Saturnian plasma is being diverted away from an extended atmosphere.
The Cassini-Huygens mission is a cooperative project of NASA, the European Space Agency and the Italian Space Agency. The Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the mission for NASA's Science Mission Directorate, Washington, D.C. The Cassini orbiter was designed, developed and assembled at JPL. The magnetometer team is based at Imperial College in London, working with team members from the United States and several European countries. "

Os futuros tratados de Tordesillas e o ódio espacial






It Takes Two to Tango

October 12, 2005

The Cassini spacecraft successfully completed its only flyby of Saturn's moon Dione on Oct. 11. In the process, Cassini captured Dione eclipsing Saturn's moon Rhea. In the picture above, the distance between Dione and Rhea was roughly 330,000 kilometers (205,000 miles). Cassini will swoop by Rhea on Nov. 26. Raw images of Dione's cratered surface are now available.
The Cassini-Huygens mission is a cooperative project of NASA, the European Space Agency and the Italian Space Agency. The Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the mission for NASA's Science Mission Directorate, Washington, D.C. The Cassini orbiter and its two onboard cameras were designed, developed and assembled at JPL. The imaging operations center is based at the Space Science Institute in Boulder, Colo.
ISTO A PROPÓSITO DO TEXTO DO JPP QUE NÃO PERDE UMA OPORTUNIDADE PARA ENGRANDECER OS SEUS AMIGOS AMERICANOS E CRITICAR A EUROPA E OS EUROPEUS. MESMO QUANDO PARTILHAM OS ÊXITOS E FEITOS ESPACIAIS DE QUE ELE. JPP, É UMA AFANOSA CIGARRA: CANTA QUE SE FARTA !
EU ATÉ ANDAVA CONVENCIDO DE QUE ELE ERA O DELEGADO DA NASA EM PORTUGAL...
ORA VEJAM O ÓDIOZINHO QUE ELE DESTILA ESPACIALMENTE:
"Grande NASA que sendo séria, está demasiado contente com o que vê, para se tomar a sério! Há um gosto, um entusiasmo, que é contagiante. Veja-se como é sisudo o sítio da European Space Agency (ESA). Depois não se queixem dos americanos." ( In abrupto )

O estado da liberdade ou a o princípio da justificação divina

Todos ou quase todos os que se arvoraram em poderes totais, em usurpadores universais, em Átilas do seu tempo, justificaram-se e perpetuaram-se, através de manobras ideológicas mais ou menos grotescas e mais ou menos esquisofrénicas.
George W. Bush e a sua enturrage não são excepção. Felizmente.
Estão condenados ao grande caixote do lixo da História. E vai ser o próprio povo americano a dar-se conta disso. As aventuras bélicas vão ter um preço tão alto que nem toda a propaganda psicológica e ideológica vão ser suficientes para calar os pais sem filhos, as viuvas e os orfãos, produtos de todas as rapinas e de todas as derrotas militares que sofrerão.
Entrtetanto destilam, para papalvos, a mais velha das trapaças: Foram enviados por Deus e estão mandatados por Ele para todos os desmandos que cometam.
Só uma pergunta:
-Quando é que iremos ver ou ouvir o Vaticano indignar-se com esta trapaça?

La presse anglo-saxonne ne cache plus ses critiques, voire son irritation, devant les orientations politiques de Bush qui ne cesse de placer le terrorisme au centre de ses préoccupations et se prend pour un instrument de Dieu."Le président George W. Bush a prononcé, le jeudi 6 octobre, un discours que la Maison-Blanche avait présenté comme une intervention majeure sur le terrorisme. Cependant, Bush n'a pas abordé les défis auxquels le pays doit faire face en ce moment. Il a tout simplement repris sa rhétorique de l'après-11 septembre 2001, ce qui laisse penser à une esquive pour se dérober aux réalités", assène l'éditorialiste du New York Times pour commenter les déclarations faites par Bush.Le grand quotidien américain reprend des phrases de l'intervention présidentielle pour souligner que Bush avait "l'air de lire des passages d'un ancien discours". Pour le NY Times, entendre le président parler du terrorisme exactement comme il y a quatre ans "avait quelque chose d'inquiétant", comme si Bush "semblait essayer de revivre les événements de 2001", un moment "culminant" dans son parcours présidentiel.Mis à mal dans les sondages, Bush aurait pourtant pu profiter de l'occasion pour "démontrer qu'il avait son administration en main. Il aurait pu revenir sur n'importe quel dossier brûlant et expliquer qu'il était en train d'y travailler, réfléchissant aux problèmes et cherchant des réponses. Par exemple, il aurait pu parler de la crise que doivent affronter les forces armées pour répondre aux exigences, pressantes et sans fin, de la guerre en Irak." Le journal s'arrête également sur les conséquences politiques et économiques des ouragans qui se sont abattus sur les Etats-Unis : "Malgré quatre années de préparation et de remaniements du ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security), les ouragans ont montré que les Etats-Unis n'étaient pas préparés à faire face à une catastrophe."Le New York Times stigmatise "l'incapacité déconcertante du président à dépasser ce moment de gloire qu'il a vécu en septembre 2001. Le fait que ses proches collaborateurs l'encouragent encore à exploiter les événements du 11 septembre 2001 est exaspérant."Sur le même ton, The Washington Post relève pour sa part que "les partisans du président Bush n'hésitent pas à être franchement hypocrites dans le domaine de la religion". Le quotidien s'arrête notamment sur la récente nomination de Harriet Miers à la Cour suprême, une décision qui n'a pas du tout été appréciée par les conservateurs. Mais c'est son appartenance à l'Eglise chrétienne évangélique qui a été mise en avant par les alliés de l'administration Bush pour plaider en sa faveur."Le recours à la religion pour gagner le soutien des conservateurs n'est pas le fait de quelques voix dévotes. C'est une partie intégrante de la stratégie de l'administration", s'indigne le journal. Et, comme pour enfoncer le clou, le britannique The Guardian publie de son côté des révélations faites par le ministre de l'Information palestinien, Nabil Chaath, selon lesquelles "George Bush est persuadé que Dieu lui a dit d'aller faire la guerre en Afghanistan et en Irak". C'est ce que le président américain aurait déclaré lors d'une rencontre avec une délégation palestinienne en 2003, quatre mois après l'invasion de l'Irak, à l'occasion d'un sommet israélo-palestinien qui se déroulait à Charm El-Cheikh (Egypte). Chaath, qui avait gardé le silence à ce sujet, a fini par être convaincu par la BBC d'en parler dans un entretien, qui sera diffusé en trois parties à partir de lundi 10 octobre.
Bush aurait également ajouté : "Et aujourd'hui, à nouveau, je sens les paroles de Dieu qui viennent à moi : 'Va donner leur Etat aux Palestiniens, leur sécurité aux Israéliens et la paix au Proche-Orient'. Et, au nom de Dieu, je vais le faire." The Guardian retrace l'itinéraire religieux de George W. Bush, chrétien évangéliste, qui, en 1985, avec l'aide de Billy Graham, est devenu un croyant "born again". "Le vétéran prédicateur avait prévenu le futur président de 'ne jamais se prendre pour Dieu'. Mais le président semble réellement convaincu d'être 'un homme dont le destin est déjà tracé', et d'avoir reçu 'une mission de Dieu', une impression confirmée par les révélations du ministre palestinien recueillies par la BBC."En effet, "l'expérience personnelle de rédemption, qui a ramené Bush vers la sobriété après avoir abusé d'alcool et s'être rapproché des démons de l'enfer, a été au cœur de sa campagne électorale en l'an 2000". Depuis, les références de Bush à la religion sont nombreuses. Ainsi, à l'occasion d'un débat, Bush a désigné Jésus comme son "penseur et philosophe préféré, car il a changé le fond de [son] cœur". De même, ses partisans, y compris au sein de l'armée, n'hésitent pas à faire référence à Dieu et à la religion pour justifier ou expliquer la stratégie américaine.Ainsi, la guerre contre Oussama Ben Laden a été désignée par des militaires comme une "guerre contre Satan", rappelle le quotidien britannique. Et après les attaques du 11 septembre 2001, Bush a parlé de "croisades contre les pays ennemis". Des milliards de dollars sont alloués à des groupes religieux "que le président Bush considère plus efficaces que les services du gouvernement pour prendre en charge les responsabilités de l'aide sociale". Le journal signale également les prières quotidiennes qui ont lieu à la Maison-Blanche et auxquelles les employés et collaborateurs du président sont censés assister. "Jamais un président moderne n'est allé aussi loin dans sa ferveur religieuse, et ses critiques l'accusent de rendre délibérément floue la séparation entre l'Eglise et l'Etat inscrite dans la Constitution américaine."
Hoda SalibyCourrier International

quarta-feira, outubro 12, 2005





Do Portugal Ferroviário, este desabafo e respectiva indignação:

Segunda-feira, Outubro 10, 2005

Bom senso e acção
Por mais que lhe custe, o Ministro dos Transportes não pode voltar atrás na decisão de exonerar as administrações que engendraram a maquiavélica manobra de cruzamento de lugares nos quadros das empresas REFER, e CP.Mesmo sabendo-se que à data da sua realização esta escandalosa manobra foi misteriosamente tolerada, vá lá saber-se porquê, pela então tutela da altura.Embora este não tenha sido o primeiro caso conhecido, a verdade é que nunca antes o escandaloso desrespeito pelos mais elementares princípios de ética na gestão pública, tinha chegado tão longe - quer pela temerária amplitude do número de administradores simultaneamente directa e indirectamente envolvidos, quer pelo vergonhoso despudor com que foi praticado.Todos se beneficiaram a todos - atribuição de prémios, autonomeações, corrigidas por troca de nomeações cruzadas, e admissões nos quadros das empresas de outros administradores de afiliadas e de outros amigos. Tudo ainda acrescido da renovação de mandatos antes do seu termo, para prolongar artificialmente a permanência dos lugares na administração. Uma vergonhosa manobra de abuso do poder, em benefício próprio e de amigos. Um esquema ardiloso, indígno, e ultrajante como nunca se tinha assistido no caminho de ferro. Daí a enorme onda de indignação que este chocante procedimento, ao ser conhecido, desencadeou no seio do sector ferroviário.Os agentes do sector não compreenderiam, que depois da anunciada intenção moralizadora do ministério dos transportes, a montanha acabasse por se limitar a parir um mísero ratinho. Se tal viesse a acontecer, isso seria, sem dúvida, muito mau precedente. Um sinal que baralharia todas as expectivas de moralização, que todo o sector dos transportes actualmente aguarda com grande ansiedade.




Mas o que podemos já adiantar é que temos sido governados e administrados por seitas de vigaristas e de oportunistas da pior qualidade e máxima desvergonha.
Estou hoje convencido que, se for possível varrer esta gente, e as suas mordomias, em todos os sectores, o País ficará subitamente rico e próspero!

Que raio de derrotas são estas?

Segundo o apuramento final do STAPE, os votos somados da esquerda, superam os votos da direita toda junta.
A esquerda ( PS+PCP-PEV+BE ) faz mais de 49,75% dos votos expressos!
E o PS excede sozinho o PSD em 406.514 votos a nível nacional !
Mesmo somando os votos do PSD mais os da coligação PSD+CDS, o saldo continua favorável ao PS em 1.575 votos !
Então que raio de derrotas são estas que os comentadores acham que são uma onda laranja?
Para um governo tão impopular como nos fazem crer, estes são excelentes resultados e afinal os eleitores leram o meu pedido para votarem bem !
Muito obrigado. Estão de parabens!

terça-feira, outubro 11, 2005

Escusamos de nos zangar com nuestros hermanos

Do correspondente do El Pais em Lisboa veio este pequeno mas informado artigo sobre o ambiente que rodeava as autárquicas em Portugal.
Curto e certeiro, informado e informador. Talvez a nossa imprensa estivesse madura para uma OPA... Talvez o País tivesse vantagens em adoptar muitos dos comportamentos que por lá vigoram...
"La derecha portuguesa, favorita en las elecciones municipales del domingo
Los sondeos dan la victoria en sus distritos a cuatro candidatos perseguidos por corrupción
MIGUEL MORA - Lisboa
Debates agrios, llenos de insidias y de insultos y flacos de contenido; jueces, policías y militares en pie de guerra contra el Gobierno por los recortes de sus privilegios; la ciudadanía asustada por la crisis económica; cuatro candidatos a alcaldías distintas, perseguidos por la justicia por diversos delitos económicos, claros favoritos para triunfar en sus distritos; el presidente de la República, Jorge Sampaio, reclamando una nueva ley anticorrupción..."

segunda-feira, outubro 10, 2005

Um que se atirou ao mar, sozinho!


"Avaliação de escravos em Cuba, 1835"


Quando , há dois dias escrevi um post sobre a coincidência da data das eleições autárquicas 2005 com a data do assassinato de Che Guevara, na Bolívia em 1967, estava eu longe de prever o odioso comentário que me enviaram e que reproduzo:
"Engraçado! Não sabia que ditadura de Direita é imperialista e má e ditadura de Esquerda Comunista é regime democrático e anti-imperialista. Estou sempre a aprender, uma pergunta: Cuba é um regime democrático? "
Assinado RACOSTA.

Diante de tal dislate, confrontado com o oportunismo da pergunta, indaguei quem me escrevia. Fiquei a saber várias coisas:
O pobre, que de ingénuo nada tem, tamborete de todos os opressores, badalo do sino do imperialismo mais torpe, encontra-se mesmo entre os papalvos, no meio dos incrédulos e sentado entre os egoístas que povoam as seitas da direita semi-analfabeta.
Papalvos, porque não percebem a figura que andam a fazer, em nome dos outros;
Pandeiretas e badalos, porque tocam a música que o império escreve,
Incrédulos, já que só acreditam no que vêm a dois palmos de distância e
Egoístas, porque julgam estar muito bem na vida, apanhando as migalhas que do banquete, tombam.
Não tenho qualquer obrigação de lhe explicar as diferenças entre regimes de direita e de esquerda, entre os opressores e os oprimidos, entre os que cercam e os sitiados, os que vivem na democracia e os que dizem viver nela, entre as guerras justas e as de rapina, entre a democracia do possível e a diplomacia da canhoneira, entre...
Tenham paciência mas nesse peditório já dei!
O que me parece é que temos necessidade de o ensinar a escrever português. Para o ajudar a exprimir-se.
É que não sei o que é pior. Se o que escreve, se como escreve!
É que o cavalheiro dá demasiados erros de ortografia mesmo para quem denota tão pouca cultura e usa, como diz, um corrector.
Ele há correctores que não aguentam tanto disparate. Eu sou um deles.
Talvez um dos meus leitores tenha paciência para tal tarefa:

Ora vejam estas "pérolas" do raciocínio e da ortografia do pedante, pescadas há pouco de meia dúzia dos seus posts:

“Sim, aqueles jornalistas que, à um ano, mostravam a desgraça dos incêndios por todo o país e que, no fim de cada reportagem, encaminhavam a responsabilidade para o governo”

Este ano nada! Até agora ninguém proferiu, num telejornal, as palavras incêndio e governo na mesma frase.”
( Além de profundamente falso, esta tendência para usar os incêndios como arma contra o governo já me parece um caso de polícia a merecer umas perguntinhas...)

Podem assisti-la em Guimarães no Centro Cultural de Vila Flor apenas hoje (Domingo)”(Naco de prosa referido a uma peça de teatro, a ver. A ser assistida dizia o cavalheiro...)

Já não fumo à 4 meses Esforço!? Tirando os primeiros 3 dias, nenhum!”
“Fumava um maço por dia. Já não fumo à 4 meses, 11 horas e 8 minutos. Até agora não fumei 2469 cigarros e poupei €314.83.”(
É penosa a insistência na asneira. Em Cuba davam-lhe aulas de recuperacion. Por cá, não sei. )

Segredo
Quarta-feira Setembro 28th 2005, 8:05 autor: Rodrigo Costa Arquivado sob:
Na Rede
Vou contar um segredo aqui no blogue.
Há uma coisa que eu escondo, que nunca contei a ninguém, hoje vou contar a toda gente (7 ou 8 resistentes). Aqui vai: sempre, ou quase sempre, que faço um post vou a este
site verificar se tenho algum erro ortográfico. É uma jóia e bem mais barato de que comprar o FLiP5!

"Está na altura de o Governo, seja ele quem for, garanta quatro princípios básicos:
1. A criação de políticas que favoreçam a protecção florestal.
2. A proibição de construção ou de qualquer outro tipo de desenvolvimento sobre uma área ardida durante pelo menos 10 anos.
3. Que de facto seja feita justiça e que se acabe com penas as suspensas – que mais parece impunidade pura – para casos de fogo posto."

Agora tenho a NASA à perna



Quando publicámos a nossa previsão sobre as eleições, perdão, sobre os fogos eleitorais, perdão outra vez, sobre os fogos. Assim é que é. Sobre os fogos florestais. Estava eu dizer que quando publiquei aquele apontamento estava a muitas milhas náuticas de adivinhar quanto estava certo, e como estava certo!
Explicando:
Estava quantitativamente certo na medida em que fazia coincidir a redução das frentes de fogo com a quantidade de cruzes, nos quadrados certos dos boletins de voto.
Era assim como um feeling, tão a ver? Não me perguntem como, que só falo na presença do meu advogado.
Mas estava cronologicamente, ainda mais certo do que parecia à primeira vista. Ainda faltava olhar para os instrumentos de detecção do centro de controlo de furacões dos americanos. E os meus leitores já sabem que eu e os americanos somos assim, como direi, a linha para o anzol, o isco para o peixe, o barco e a vela.
Então eles olharam para os instrumentos, espreitaram para o céu e viram-no. Estava ali. Com um grande olho no meio, a olhar para eles. Um furacão. Que em vez de se dirigir honestamente para o sul dos EEUU, andava fora de mão a caminho de Portugal. Taran!!!
Espanto geral. Mas espanto respeitoso, visto que alguém mais informado desta língua de Camões, vai de dizer que vira escrito no seu blog de referência ( este!) havia poucas horas, uma incompreensível previsão sobre o súbito apagamento dos fogos em Portugal, sem apresntar nem as causas dos fogos (...) e muito menos ( even less than, no original) a razão da sua extinção!
Apenas uma leve indicação de calendário, por acaso coincidente com as eleições autárquicas.
Resultado? Agora tenho a NASA a querer saber os parâmetros em que me baseei e a margem de erro que atribuí ao fenómeno dos fogos espontâneos, a taxa de abstenção nas autárquicas e o anticiclone dos Açores!

Se o PSD ganhou as eleições, quem é que as perdeu?


Ou por outras palavras, porque é que os pobres votam nos ricos?
Ou pura e simplesmente porque já não votam? Abstêem-se.
O que é que está por trás do voto em Fátima Felgueiras? Ou em Valentim Loureiro? Em Isaltino?
Que faz os deserdados acreditarem em figuras salvadoras? Em Moita Flores? em Filipe Menezes?
Não é com certeza a política do Governo para a educação, a saúde, os tribunais, as farmácias...
Que mensagem subliminar foi passada para que os mais pobres votem nos mais ricos?
Quem é que andou a prometer ao eleitorado leite e mel, que o Governo guarda a sete chaves e, egoisticamente, não faz correr pelas ruas?
Esta é que é a questão, já que o facto do PS ter tido uma quase generalizada perca de votos que, ou se dirigiram, os melhor esclarecidos , para uma esquerda mais radical, ou, de forma reactiva, a favor dos populistas, ou da direita pura e dura.
A política do Governo destinada à redução dos privilégios excessivos por parte das corporações, não podia aumentar a colheita de votos. Teria o PS sido mais avisado caso houvesse baixado a fasquia para a manutenção do seu eleitorado local. Já teria sido bom.
Devia ter explicado aos portugueses de forma mais pedagógica a bondade das medidas que corajosamente vem implementando.
Dizia um sábio chinês que os melhores nadadores precisam de água para nadar! ( e se não era sábio nem chinês, o adágio é razoável...)
De qualquer forma e à luz da abstenção verificada, também ela, muita, de punição ao Governo, o resultado do PS não é dramático e não venham comparar com o desastre de 2001 pois aí o PS não tinha política de reformas. Só de sobrevivência.
Só mais uma nota sobre o populismo:
Já tínhamos o de direita, nos cavaquistões, Felgueiras, Gondomar, Oeiras, Gaia e por aí fora...
Agora temos também o PC a competir nesta área com o BE.
A continuar assim nesta deriva de populismo fácil, que lhe permitiu estancar a sangria para o BE e, ao mesmo tempo, apanhar muitos votos ao PS , vai correr sérios riscos de se esvaziar de conteúdo político e de se transformar em sindicato reivindicativo contra o Governo.
Já sem qualquer matriz de classe. Essa é a característica dos populistas: Amassam tudo na mesma broa: Os exploradores mais os explorados e depois cortam em fatias fininhas e servem acompanhados de uns copos gratuitos! De quatro em quatro anos!

sábado, outubro 08, 2005

Votem bem

É aproveitar porque não vai haver outras eleições autárquicas antes de quatro anos...
É como quando entramos no avião, ele levanta voo e lá vamos nós!
Nas outras eleições, seja para Presidente, seja para a AR, ainda podemos esperar que se forem muito, muito maus, alguém os vai demitir. Ou demitem-se.
Os autarcas são como aqueles bonecos sempre-em-pé.
Vejam lá como votam.


Amanhã, 9 de Outubro os portugueses vão a votos, em liberdade, em eleições para o poder local.

Que o façam bem e em consciência.

E que, pelo menos alguns, tenham a consciência que a liberdade de que gozamos hoje, foi construída num longo processo, com contribuições internas, muitas, e externas, imensas!

Atrás de cada direito adquirido, ao lado de cada conquista social, à frente de cada luta e, afinal, dando muitas vezes tudo, estão milhares de herois, centenas de visionários e alguns extraordinários lutadores que ficarão na História, apesar de todos os esforços para que os esqueçamos.

Apesar das insistentes campanhas de branqueamento de todos os crimes cometidos pelos poderosos e das máquinas ideológicas em que se abastecem de incrédulos, de carradas de ingénuos e de todos os egoístas que podem;

Amanhã, dia 9 de Outubro, comemora-se um desses crimes maiores: Che Guevara foi abatido, na Bolívia em 1967 depois de feito prisioneiro , onde lutava pela implantação de um regime democrático e anti-imperialista.

Passou directamente para a História onde ficou entre os maiores nomes.

Amanhã, quando depositar o seu voto, qualquer que ele seja, os longos gestos libertadores do Che vão votar consigo!

sexta-feira, outubro 07, 2005

Para dar utilidade a 3898 rotundas


Como vai haver muita surpresa, várias cabeças pelo chão, alguns reizinhos sem coroa, umas damas esperneantes, bispos sem mitra, cavaleiros apeados, aqui deixo um gracioso quebra-cabeças constituido pela primeira divulgação do Xadrez Circular em blogs portugueses. Ever. E com o extraordinário benefício de poderem dar utilidade às 3898 rotundas já construídas no País pelas diversas edilidades que até ao momento não sabiam de todo para que é que serviam:
E se perguntarem como se joga, marco uma conferência de imprensa, sem beberete nem variedades, e na qual remeterei todas as perguntas para os futuros edis:
State of play for white: Wt. could take bk.Bishop and then move to the inside rank to attack bk.Queen on its next move. Wt.Knight would be protected by wt.Pawn, so could ignore bk.Rook, but not reserve bk.Bishop. But for wt.Queen, wt.Knight could fork a check and capture a Rook.
State of play for black: Bk's immediate priority is to protect its forward Bishop and prevent wt. from advancing its forward Pawn. Pulling the threatened bk.Bishop back one cell seems to be the best option.
Perceberam?

Que inveja! como gostava de ter escrito isto

Acreditem que desta vez me custa não ter sido eu a escrever isto.
Está bem escrito e é bene trovato! Copiado sem vergonha nenhuma do Elastecidade:

Outsourcing autárquico
Estas eleições autárquicas têm-me levantado algumas ideias interessantes. A política custa imenso dinheiro, e há a velha questão liberal se não estamos a pagar para nos enganarem melhor. Talvez. Mas ao menos podiam enganar-nos com estilo. Não era preciso muito dinheiro. Bastava deixarem de aceitar bandas pimba nos comícios. Passarem a ter concertos acústicos. Distribuirem lápis que fazem alergia à parte de trás da orelha.Em alternativa, podiam ficar mais baratos. Já que importamos o pior lixo, porque é que não importamos Política? Porque é que não fazemos um outsourcing ao Parlamento? Sim! Contratávamos uns quantos cidadãos do terceiro mundo, atribuíamos-lhes um partido e metíamo-los a discutir online. Ou até fazíamos a coisa por país. O PP era representado por ucranianos ou romenos, que são branquinhos, cultos, inofensivos e sem qualquer experiência democrática. O PSD podia ficar para os indianos. São imensos, são a esperança democrática de há décadas mas um sistema de castas e baronatos impede os melhores de progredirem. O PS podia ficar para os italianos do sul. Há a vontade da esmagadora maioria em se modernizar e serem iguais aos do norte, mas aquela faixa da esquerda, litoral, ilhota, é a máfia. O PCP ficava para os azetecas. Sim, já não existem. E é mesmo por isso. Contratam-se os mexicanos que não conseguiram passar para os Estados Unidos. O BE ficava para os chineses. Ninguém percebe o que eles dizem. E vendem coisas muito baratas e que se partem num instante, mas que achamos sempre que substituem as mais caras. E pronto. É uma ideia.

Afinal queriam a inércia?!

Conselheiro Presidente do Tribunal de Contas acusa:
Ministério Público tem “actuação passiva”
Ao deixar a presidência do Tribunal de Contas, Alfredo José de Sousa fez um balanço da sua acção à frente deste tribunal superior. O destaque da entrevista à TSF assenta na contundente crítica ao Ministério Público: acusa-o de não dar seguimento aos relatórios realizados pelo Tribunal.
Um dos procuradores-gerais adjuntos colocados no Tribunal de Contas, é exactamente António Cluny, o presidente do Sindicato dos Magistrados do Ministério Público...Aqui fica um pedaço da entrevista:

Alfredo José de Sousa — Os clientes do Tribunal de Contas são de alto gabarito. Normalmente responsáveis: ou são presidentes da câmara, ou são directores-gerais ou são directores de institutos públicos e, portanto, para os fazer responder financeiramente pela utilização dos dinheiros públicos é preciso que o Ministério Público acuse e o Ministério Público tem sido muito exigente com os relatórios de auditoria. Entende quase sistematicamente que eles não têm matéria probatória suficiente para deduzir a acusação. E, como eu digo, o Ministério Público só se contenta quase com uma acusação que a 100 por cento dê origem a uma condenação. Por isso é que, em cada 100 relatórios de auditoria, quer do Tribunal, quer inclusivamente da Inspecção-Geral de Finanças e de outras inspecções-gerais, só dois ou três por cento é que são utilizados pelo Ministério Público para a efectivação das responsabilidades financeiras.TSF
— O que é preciso fazer para inverter esta situação em relação ao Ministério Público?
Alfredo José de Sousa — Dar a possibilidade ao Ministério Público de não ter uma actuação passiva perante um relatório da auditoria e dar-lhe a possibilidade de poder desencadear diligências para completar o probatório do relatório da auditoria.

Ora o que é de admirar é que o Presidente do TC venha lavar a roupa suja, em público, mas só no final do mandato quando verificou ao longo de 4 ou de 5 anos que ele não funcionou mais do que 2 ou 3%...
E só agora é que vem denunciar isto?
Não fica bem no retrato.
Mas há mais quem não seja fotogénico: Toda a oposição, inclusivé de esquerda, e "comentadores" que se opuseram, aos gritos, e com as mais torpes insinuações, tipo JPP/VascoPV e outros, à nomeação que o Governo fez para substituir o Juiz Alfredo José de Sousa que, com a entrevista que deu, arrumou o assunto: Pior do que ele próprio fez, é impossível e o Dr. Oliveira Martins vai fazer um excelente trabalho, como aliás a reacção já receia!
É que nunca os ouvi sequer lamentarem a ineficácia do Tribunal de Contas. Para eles, as Contas ou estavam certas, ou não eram para verificar.
E o que diz o Ministério Público sobre estas acusações, também públicas? Silêncio!
Uma maioria absoluta é pouco! Não vai chegar para tudo o que é preciso limpar e arrumar neste País!

Quem são os fanáticos?




Nem sei o que prefiro. Se a notícia, se o desmentido.
Isto vai lindo, vai! :

Last Updated: Thursday, 6 October 2005, 19:58 GMT 20:58 UK
White House denies Bush God claim

President Bush is said to have made the comments in 2003. The White House has dismissed as "absurd" allegations made in a BBC TV series that President Bush claimed God told him to invade Iraq.
"He's never made such comments," White House spokesman Scott McClellan said.
The comments were attributed to Mr Bush by the Palestinian negotiator Nabil Shaath in the upcoming TV series Elusive Peace: Israel and the Arabs.
Mr Shaath said that in a 2003 meeting with Mr Bush, the US president said he was "driven with a mission from God".
Holy war?
"President Bush said to all of us: 'I'm driven with a mission from God. God would tell me, George, go and fight those terrorists in Afghanistan. And I did, and then God would tell me, George, go and end the tyranny in Iraq... And I did.
"'And now, again, I feel God's words coming to me, Go get the Palestinians their state and get the Israelis their security, and get peace in the Middle East. And by God I'm gonna do it.'"
Palestinian leader Mahmoud Abbas, who attended the meeting in June 2003 too, also appears on the documentary series to recount how Mr Bush told him: "I have a moral and religious obligation. So I will get you a Palestinian state."
The TV series charts recent attempts to bring peace to the Middle East, from former US President Bill Clinton's peace talks in 1999-2000 to Israel's withdrawal from the Gaza Strip this year.
It seeks to uncover what happened behind closed doors by speaking to presidents and prime ministers, along with their generals and ministers.
The BBC Two series,
Israel and the Arabs: Elusive Peace will be broadcast on Mondays from 10 October at 2100 BST.

Mode sans-culotte


Para que este blog não seja só queixas e lamúrias.
Para que daqui até às eleições se entre num verdadeiro período de reflexão, aqui fica este apontamento da Tabacaria:

"Je m'imagine bien me promenant habillée ainsi dans les rues de mon village ribatejan... Sympa, pour aller à la messe, le dimanche matin.
Faire les courses à l'Intermarché. Ou me promener en scooter... Vu que ces toiles d'araignée signées par des créateurs doivent coûter... la peau du cul, pour être tendance, je crois que je vais plutôt me balader à poil! Ça fera le même effet."
Reflitam pois, sff!

quinta-feira, outubro 06, 2005

Turismo de massas


O Egipto fez sempre parte, desde que me conheço, do imaginário mais desejado como uma das viagens a realizar na vida.
Faz agora um ano, e aproveitando uma oportunidade de calendário laboral fomos, eu e a minha mulher, à Agência Abreu onde comprámos um daqueles pacotes com subida do Nilo, Karnak, Vale dos Reis, Luxor, Assuão, Abu Simbel e Cairo.
Era a concretização de um sonho.
Afinal, logo que chegámos ao Egipto verificámos que o serviço prestado aos clientes era muitíssimo deficiente e longe, muito longe, do que havíamos adquirido.
Para vos poupar a todos os detalhes, direi que nos sentimos defraudados e que à chegada a Lisboa apresentámos, por escrito e em conjunto com outros portugueses que connosco fizeram o mesmo percurso turístico, uma reclamação junto à Abreu Viagens e um pedido de reembolso de parte do que havíamos pago, dada a deficiência do que, de facto, nos foi proporcionado.
Ontem, passado um ano, durante o qual me convenci que tinha sido enganado e defraudado, sem apelo, recebi a carta de que transcrevo as partes mais significativas:
"...desejamos apresentar as nossas desculpas pelo extremo atraso na resposta à reclamação apresentada...e compreendemos que a viagem realizada não tenha correspondido às expectativas de V.Exa, facto que muito lamentamos. ...todas as críticas foram devidamente registadas e enviadas para o Egipto..Devido aos transtornos causados, junto remetemos o cheque nº.... no valor de .... a título de compensação.
...Renovamos os nossos cumprimentos, salientando que são situações que gostaríamos nunca acontecessem, já que o bem estar e plena satisfação dos nossos clientes são para nós factores fundamentais."
Isto não é normal em Portugal. Alguém reconhecer que o cliente tem razão ao ponto de lhe devolver parte do que tinha pago. Não é já a questão do valor do que foi devolvido, mas a atitude de apoio e de compreensão pelo cliente.
Eu fico duplamente feliz por mim, e por todos os outros clientes da Abreu que igualmente foram compensados dos incómodos sofridos.
Quanto à Agência Abreu, chapeau! A isto chama-se ter uma perspectiva de marketing e de serviço aos clientes acima do lucro imediato e fácil. Coisa rara em Portugal e que daqui saúdo e aplaudo.


AS REFORMAS QUE TODOS EXIGEM MAS QUE NINGUÉM VERDADEIRAMENTE QUER !!

Uma e outra vez, perante a mais pequena brisa anunciadora de leve mudança, de ligeira alteração, duma réstea de variação do que quer que seja, aí estão

- Os arautos da desgraça

- Os doentes do fígado

- Os legalistas

- Os muito bem na vida

Todos, mas todos, apostados em que nada seja feito não vá dar-se o caso, tarrenego!, de a mudança anunciada poder ser menos favorável aos seus interesses.

Foi assim ontem logo de seguida à comunicação de Jorge Sampaio. Foi hoje, de novo, uma gritaria sobre a inversão do ónus da prova, IOP, que o Presidente disse ser importante e que devia ser levada por diante.

Devo dizer que para mim tal IOP era assunto pacífico e afinal mais um, entre vários assuntos focados pelo PR.

Estava enganado. Afinal a coisa é mesmo importante e assusta uma data de gente que vem pressurosa, lamentar-se e invectivar a iniciativa presidencial. Uns dizem que Sampaio não sabe do que fala pois afinal a IOP já existe no clausulado legal português. Outros, mais sabedores, que o fundamental são as garantias constitucionais para todos, bandidos ou não.

Vêm depois os professores de direito que, entre vénias, desdobram os argumentos, as comparações internacionais, o direito público e o privado, etc.

E foi tal a gritaria que o Presidente veio hoje explicar o que queria dizer e o que propunha...

Aqueles que reagem como se viu, estão a lançar poeira para o ar: O presidente não faz leis. Não as regulamenta e não as aplica. Isso compete a outros orgãos de soberania. E só a eles cabe a decisão sobre a validade e necessidade da IOP!

Que os deputados assumam as suas funções e façam leis claras e aplicáveis à nossa sociedade para melhorar a nossa convivência.

E que os tribunais apliquem correctamente essas leis.

E que o Procurador Geral da República vigie a sua aplicação.