domingo, outubro 16, 2005

Os futuros tratados de Tordesillas e o ódio espacial






It Takes Two to Tango

October 12, 2005

The Cassini spacecraft successfully completed its only flyby of Saturn's moon Dione on Oct. 11. In the process, Cassini captured Dione eclipsing Saturn's moon Rhea. In the picture above, the distance between Dione and Rhea was roughly 330,000 kilometers (205,000 miles). Cassini will swoop by Rhea on Nov. 26. Raw images of Dione's cratered surface are now available.
The Cassini-Huygens mission is a cooperative project of NASA, the European Space Agency and the Italian Space Agency. The Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the mission for NASA's Science Mission Directorate, Washington, D.C. The Cassini orbiter and its two onboard cameras were designed, developed and assembled at JPL. The imaging operations center is based at the Space Science Institute in Boulder, Colo.
ISTO A PROPÓSITO DO TEXTO DO JPP QUE NÃO PERDE UMA OPORTUNIDADE PARA ENGRANDECER OS SEUS AMIGOS AMERICANOS E CRITICAR A EUROPA E OS EUROPEUS. MESMO QUANDO PARTILHAM OS ÊXITOS E FEITOS ESPACIAIS DE QUE ELE. JPP, É UMA AFANOSA CIGARRA: CANTA QUE SE FARTA !
EU ATÉ ANDAVA CONVENCIDO DE QUE ELE ERA O DELEGADO DA NASA EM PORTUGAL...
ORA VEJAM O ÓDIOZINHO QUE ELE DESTILA ESPACIALMENTE:
"Grande NASA que sendo séria, está demasiado contente com o que vê, para se tomar a sério! Há um gosto, um entusiasmo, que é contagiante. Veja-se como é sisudo o sítio da European Space Agency (ESA). Depois não se queixem dos americanos." ( In abrupto )

O estado da liberdade ou a o princípio da justificação divina

Todos ou quase todos os que se arvoraram em poderes totais, em usurpadores universais, em Átilas do seu tempo, justificaram-se e perpetuaram-se, através de manobras ideológicas mais ou menos grotescas e mais ou menos esquisofrénicas.
George W. Bush e a sua enturrage não são excepção. Felizmente.
Estão condenados ao grande caixote do lixo da História. E vai ser o próprio povo americano a dar-se conta disso. As aventuras bélicas vão ter um preço tão alto que nem toda a propaganda psicológica e ideológica vão ser suficientes para calar os pais sem filhos, as viuvas e os orfãos, produtos de todas as rapinas e de todas as derrotas militares que sofrerão.
Entrtetanto destilam, para papalvos, a mais velha das trapaças: Foram enviados por Deus e estão mandatados por Ele para todos os desmandos que cometam.
Só uma pergunta:
-Quando é que iremos ver ou ouvir o Vaticano indignar-se com esta trapaça?

La presse anglo-saxonne ne cache plus ses critiques, voire son irritation, devant les orientations politiques de Bush qui ne cesse de placer le terrorisme au centre de ses préoccupations et se prend pour un instrument de Dieu."Le président George W. Bush a prononcé, le jeudi 6 octobre, un discours que la Maison-Blanche avait présenté comme une intervention majeure sur le terrorisme. Cependant, Bush n'a pas abordé les défis auxquels le pays doit faire face en ce moment. Il a tout simplement repris sa rhétorique de l'après-11 septembre 2001, ce qui laisse penser à une esquive pour se dérober aux réalités", assène l'éditorialiste du New York Times pour commenter les déclarations faites par Bush.Le grand quotidien américain reprend des phrases de l'intervention présidentielle pour souligner que Bush avait "l'air de lire des passages d'un ancien discours". Pour le NY Times, entendre le président parler du terrorisme exactement comme il y a quatre ans "avait quelque chose d'inquiétant", comme si Bush "semblait essayer de revivre les événements de 2001", un moment "culminant" dans son parcours présidentiel.Mis à mal dans les sondages, Bush aurait pourtant pu profiter de l'occasion pour "démontrer qu'il avait son administration en main. Il aurait pu revenir sur n'importe quel dossier brûlant et expliquer qu'il était en train d'y travailler, réfléchissant aux problèmes et cherchant des réponses. Par exemple, il aurait pu parler de la crise que doivent affronter les forces armées pour répondre aux exigences, pressantes et sans fin, de la guerre en Irak." Le journal s'arrête également sur les conséquences politiques et économiques des ouragans qui se sont abattus sur les Etats-Unis : "Malgré quatre années de préparation et de remaniements du ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security), les ouragans ont montré que les Etats-Unis n'étaient pas préparés à faire face à une catastrophe."Le New York Times stigmatise "l'incapacité déconcertante du président à dépasser ce moment de gloire qu'il a vécu en septembre 2001. Le fait que ses proches collaborateurs l'encouragent encore à exploiter les événements du 11 septembre 2001 est exaspérant."Sur le même ton, The Washington Post relève pour sa part que "les partisans du président Bush n'hésitent pas à être franchement hypocrites dans le domaine de la religion". Le quotidien s'arrête notamment sur la récente nomination de Harriet Miers à la Cour suprême, une décision qui n'a pas du tout été appréciée par les conservateurs. Mais c'est son appartenance à l'Eglise chrétienne évangélique qui a été mise en avant par les alliés de l'administration Bush pour plaider en sa faveur."Le recours à la religion pour gagner le soutien des conservateurs n'est pas le fait de quelques voix dévotes. C'est une partie intégrante de la stratégie de l'administration", s'indigne le journal. Et, comme pour enfoncer le clou, le britannique The Guardian publie de son côté des révélations faites par le ministre de l'Information palestinien, Nabil Chaath, selon lesquelles "George Bush est persuadé que Dieu lui a dit d'aller faire la guerre en Afghanistan et en Irak". C'est ce que le président américain aurait déclaré lors d'une rencontre avec une délégation palestinienne en 2003, quatre mois après l'invasion de l'Irak, à l'occasion d'un sommet israélo-palestinien qui se déroulait à Charm El-Cheikh (Egypte). Chaath, qui avait gardé le silence à ce sujet, a fini par être convaincu par la BBC d'en parler dans un entretien, qui sera diffusé en trois parties à partir de lundi 10 octobre.
Bush aurait également ajouté : "Et aujourd'hui, à nouveau, je sens les paroles de Dieu qui viennent à moi : 'Va donner leur Etat aux Palestiniens, leur sécurité aux Israéliens et la paix au Proche-Orient'. Et, au nom de Dieu, je vais le faire." The Guardian retrace l'itinéraire religieux de George W. Bush, chrétien évangéliste, qui, en 1985, avec l'aide de Billy Graham, est devenu un croyant "born again". "Le vétéran prédicateur avait prévenu le futur président de 'ne jamais se prendre pour Dieu'. Mais le président semble réellement convaincu d'être 'un homme dont le destin est déjà tracé', et d'avoir reçu 'une mission de Dieu', une impression confirmée par les révélations du ministre palestinien recueillies par la BBC."En effet, "l'expérience personnelle de rédemption, qui a ramené Bush vers la sobriété après avoir abusé d'alcool et s'être rapproché des démons de l'enfer, a été au cœur de sa campagne électorale en l'an 2000". Depuis, les références de Bush à la religion sont nombreuses. Ainsi, à l'occasion d'un débat, Bush a désigné Jésus comme son "penseur et philosophe préféré, car il a changé le fond de [son] cœur". De même, ses partisans, y compris au sein de l'armée, n'hésitent pas à faire référence à Dieu et à la religion pour justifier ou expliquer la stratégie américaine.Ainsi, la guerre contre Oussama Ben Laden a été désignée par des militaires comme une "guerre contre Satan", rappelle le quotidien britannique. Et après les attaques du 11 septembre 2001, Bush a parlé de "croisades contre les pays ennemis". Des milliards de dollars sont alloués à des groupes religieux "que le président Bush considère plus efficaces que les services du gouvernement pour prendre en charge les responsabilités de l'aide sociale". Le journal signale également les prières quotidiennes qui ont lieu à la Maison-Blanche et auxquelles les employés et collaborateurs du président sont censés assister. "Jamais un président moderne n'est allé aussi loin dans sa ferveur religieuse, et ses critiques l'accusent de rendre délibérément floue la séparation entre l'Eglise et l'Etat inscrite dans la Constitution américaine."
Hoda SalibyCourrier International

quarta-feira, outubro 12, 2005





Do Portugal Ferroviário, este desabafo e respectiva indignação:

Segunda-feira, Outubro 10, 2005

Bom senso e acção
Por mais que lhe custe, o Ministro dos Transportes não pode voltar atrás na decisão de exonerar as administrações que engendraram a maquiavélica manobra de cruzamento de lugares nos quadros das empresas REFER, e CP.Mesmo sabendo-se que à data da sua realização esta escandalosa manobra foi misteriosamente tolerada, vá lá saber-se porquê, pela então tutela da altura.Embora este não tenha sido o primeiro caso conhecido, a verdade é que nunca antes o escandaloso desrespeito pelos mais elementares princípios de ética na gestão pública, tinha chegado tão longe - quer pela temerária amplitude do número de administradores simultaneamente directa e indirectamente envolvidos, quer pelo vergonhoso despudor com que foi praticado.Todos se beneficiaram a todos - atribuição de prémios, autonomeações, corrigidas por troca de nomeações cruzadas, e admissões nos quadros das empresas de outros administradores de afiliadas e de outros amigos. Tudo ainda acrescido da renovação de mandatos antes do seu termo, para prolongar artificialmente a permanência dos lugares na administração. Uma vergonhosa manobra de abuso do poder, em benefício próprio e de amigos. Um esquema ardiloso, indígno, e ultrajante como nunca se tinha assistido no caminho de ferro. Daí a enorme onda de indignação que este chocante procedimento, ao ser conhecido, desencadeou no seio do sector ferroviário.Os agentes do sector não compreenderiam, que depois da anunciada intenção moralizadora do ministério dos transportes, a montanha acabasse por se limitar a parir um mísero ratinho. Se tal viesse a acontecer, isso seria, sem dúvida, muito mau precedente. Um sinal que baralharia todas as expectivas de moralização, que todo o sector dos transportes actualmente aguarda com grande ansiedade.




Mas o que podemos já adiantar é que temos sido governados e administrados por seitas de vigaristas e de oportunistas da pior qualidade e máxima desvergonha.
Estou hoje convencido que, se for possível varrer esta gente, e as suas mordomias, em todos os sectores, o País ficará subitamente rico e próspero!

Que raio de derrotas são estas?

Segundo o apuramento final do STAPE, os votos somados da esquerda, superam os votos da direita toda junta.
A esquerda ( PS+PCP-PEV+BE ) faz mais de 49,75% dos votos expressos!
E o PS excede sozinho o PSD em 406.514 votos a nível nacional !
Mesmo somando os votos do PSD mais os da coligação PSD+CDS, o saldo continua favorável ao PS em 1.575 votos !
Então que raio de derrotas são estas que os comentadores acham que são uma onda laranja?
Para um governo tão impopular como nos fazem crer, estes são excelentes resultados e afinal os eleitores leram o meu pedido para votarem bem !
Muito obrigado. Estão de parabens!

terça-feira, outubro 11, 2005

Escusamos de nos zangar com nuestros hermanos

Do correspondente do El Pais em Lisboa veio este pequeno mas informado artigo sobre o ambiente que rodeava as autárquicas em Portugal.
Curto e certeiro, informado e informador. Talvez a nossa imprensa estivesse madura para uma OPA... Talvez o País tivesse vantagens em adoptar muitos dos comportamentos que por lá vigoram...
"La derecha portuguesa, favorita en las elecciones municipales del domingo
Los sondeos dan la victoria en sus distritos a cuatro candidatos perseguidos por corrupción
MIGUEL MORA - Lisboa
Debates agrios, llenos de insidias y de insultos y flacos de contenido; jueces, policías y militares en pie de guerra contra el Gobierno por los recortes de sus privilegios; la ciudadanía asustada por la crisis económica; cuatro candidatos a alcaldías distintas, perseguidos por la justicia por diversos delitos económicos, claros favoritos para triunfar en sus distritos; el presidente de la República, Jorge Sampaio, reclamando una nueva ley anticorrupción..."

segunda-feira, outubro 10, 2005

Um que se atirou ao mar, sozinho!


"Avaliação de escravos em Cuba, 1835"


Quando , há dois dias escrevi um post sobre a coincidência da data das eleições autárquicas 2005 com a data do assassinato de Che Guevara, na Bolívia em 1967, estava eu longe de prever o odioso comentário que me enviaram e que reproduzo:
"Engraçado! Não sabia que ditadura de Direita é imperialista e má e ditadura de Esquerda Comunista é regime democrático e anti-imperialista. Estou sempre a aprender, uma pergunta: Cuba é um regime democrático? "
Assinado RACOSTA.

Diante de tal dislate, confrontado com o oportunismo da pergunta, indaguei quem me escrevia. Fiquei a saber várias coisas:
O pobre, que de ingénuo nada tem, tamborete de todos os opressores, badalo do sino do imperialismo mais torpe, encontra-se mesmo entre os papalvos, no meio dos incrédulos e sentado entre os egoístas que povoam as seitas da direita semi-analfabeta.
Papalvos, porque não percebem a figura que andam a fazer, em nome dos outros;
Pandeiretas e badalos, porque tocam a música que o império escreve,
Incrédulos, já que só acreditam no que vêm a dois palmos de distância e
Egoístas, porque julgam estar muito bem na vida, apanhando as migalhas que do banquete, tombam.
Não tenho qualquer obrigação de lhe explicar as diferenças entre regimes de direita e de esquerda, entre os opressores e os oprimidos, entre os que cercam e os sitiados, os que vivem na democracia e os que dizem viver nela, entre as guerras justas e as de rapina, entre a democracia do possível e a diplomacia da canhoneira, entre...
Tenham paciência mas nesse peditório já dei!
O que me parece é que temos necessidade de o ensinar a escrever português. Para o ajudar a exprimir-se.
É que não sei o que é pior. Se o que escreve, se como escreve!
É que o cavalheiro dá demasiados erros de ortografia mesmo para quem denota tão pouca cultura e usa, como diz, um corrector.
Ele há correctores que não aguentam tanto disparate. Eu sou um deles.
Talvez um dos meus leitores tenha paciência para tal tarefa:

Ora vejam estas "pérolas" do raciocínio e da ortografia do pedante, pescadas há pouco de meia dúzia dos seus posts:

“Sim, aqueles jornalistas que, à um ano, mostravam a desgraça dos incêndios por todo o país e que, no fim de cada reportagem, encaminhavam a responsabilidade para o governo”

Este ano nada! Até agora ninguém proferiu, num telejornal, as palavras incêndio e governo na mesma frase.”
( Além de profundamente falso, esta tendência para usar os incêndios como arma contra o governo já me parece um caso de polícia a merecer umas perguntinhas...)

Podem assisti-la em Guimarães no Centro Cultural de Vila Flor apenas hoje (Domingo)”(Naco de prosa referido a uma peça de teatro, a ver. A ser assistida dizia o cavalheiro...)

Já não fumo à 4 meses Esforço!? Tirando os primeiros 3 dias, nenhum!”
“Fumava um maço por dia. Já não fumo à 4 meses, 11 horas e 8 minutos. Até agora não fumei 2469 cigarros e poupei €314.83.”(
É penosa a insistência na asneira. Em Cuba davam-lhe aulas de recuperacion. Por cá, não sei. )

Segredo
Quarta-feira Setembro 28th 2005, 8:05 autor: Rodrigo Costa Arquivado sob:
Na Rede
Vou contar um segredo aqui no blogue.
Há uma coisa que eu escondo, que nunca contei a ninguém, hoje vou contar a toda gente (7 ou 8 resistentes). Aqui vai: sempre, ou quase sempre, que faço um post vou a este
site verificar se tenho algum erro ortográfico. É uma jóia e bem mais barato de que comprar o FLiP5!

"Está na altura de o Governo, seja ele quem for, garanta quatro princípios básicos:
1. A criação de políticas que favoreçam a protecção florestal.
2. A proibição de construção ou de qualquer outro tipo de desenvolvimento sobre uma área ardida durante pelo menos 10 anos.
3. Que de facto seja feita justiça e que se acabe com penas as suspensas – que mais parece impunidade pura – para casos de fogo posto."

Agora tenho a NASA à perna



Quando publicámos a nossa previsão sobre as eleições, perdão, sobre os fogos eleitorais, perdão outra vez, sobre os fogos. Assim é que é. Sobre os fogos florestais. Estava eu dizer que quando publiquei aquele apontamento estava a muitas milhas náuticas de adivinhar quanto estava certo, e como estava certo!
Explicando:
Estava quantitativamente certo na medida em que fazia coincidir a redução das frentes de fogo com a quantidade de cruzes, nos quadrados certos dos boletins de voto.
Era assim como um feeling, tão a ver? Não me perguntem como, que só falo na presença do meu advogado.
Mas estava cronologicamente, ainda mais certo do que parecia à primeira vista. Ainda faltava olhar para os instrumentos de detecção do centro de controlo de furacões dos americanos. E os meus leitores já sabem que eu e os americanos somos assim, como direi, a linha para o anzol, o isco para o peixe, o barco e a vela.
Então eles olharam para os instrumentos, espreitaram para o céu e viram-no. Estava ali. Com um grande olho no meio, a olhar para eles. Um furacão. Que em vez de se dirigir honestamente para o sul dos EEUU, andava fora de mão a caminho de Portugal. Taran!!!
Espanto geral. Mas espanto respeitoso, visto que alguém mais informado desta língua de Camões, vai de dizer que vira escrito no seu blog de referência ( este!) havia poucas horas, uma incompreensível previsão sobre o súbito apagamento dos fogos em Portugal, sem apresntar nem as causas dos fogos (...) e muito menos ( even less than, no original) a razão da sua extinção!
Apenas uma leve indicação de calendário, por acaso coincidente com as eleições autárquicas.
Resultado? Agora tenho a NASA a querer saber os parâmetros em que me baseei e a margem de erro que atribuí ao fenómeno dos fogos espontâneos, a taxa de abstenção nas autárquicas e o anticiclone dos Açores!

Se o PSD ganhou as eleições, quem é que as perdeu?


Ou por outras palavras, porque é que os pobres votam nos ricos?
Ou pura e simplesmente porque já não votam? Abstêem-se.
O que é que está por trás do voto em Fátima Felgueiras? Ou em Valentim Loureiro? Em Isaltino?
Que faz os deserdados acreditarem em figuras salvadoras? Em Moita Flores? em Filipe Menezes?
Não é com certeza a política do Governo para a educação, a saúde, os tribunais, as farmácias...
Que mensagem subliminar foi passada para que os mais pobres votem nos mais ricos?
Quem é que andou a prometer ao eleitorado leite e mel, que o Governo guarda a sete chaves e, egoisticamente, não faz correr pelas ruas?
Esta é que é a questão, já que o facto do PS ter tido uma quase generalizada perca de votos que, ou se dirigiram, os melhor esclarecidos , para uma esquerda mais radical, ou, de forma reactiva, a favor dos populistas, ou da direita pura e dura.
A política do Governo destinada à redução dos privilégios excessivos por parte das corporações, não podia aumentar a colheita de votos. Teria o PS sido mais avisado caso houvesse baixado a fasquia para a manutenção do seu eleitorado local. Já teria sido bom.
Devia ter explicado aos portugueses de forma mais pedagógica a bondade das medidas que corajosamente vem implementando.
Dizia um sábio chinês que os melhores nadadores precisam de água para nadar! ( e se não era sábio nem chinês, o adágio é razoável...)
De qualquer forma e à luz da abstenção verificada, também ela, muita, de punição ao Governo, o resultado do PS não é dramático e não venham comparar com o desastre de 2001 pois aí o PS não tinha política de reformas. Só de sobrevivência.
Só mais uma nota sobre o populismo:
Já tínhamos o de direita, nos cavaquistões, Felgueiras, Gondomar, Oeiras, Gaia e por aí fora...
Agora temos também o PC a competir nesta área com o BE.
A continuar assim nesta deriva de populismo fácil, que lhe permitiu estancar a sangria para o BE e, ao mesmo tempo, apanhar muitos votos ao PS , vai correr sérios riscos de se esvaziar de conteúdo político e de se transformar em sindicato reivindicativo contra o Governo.
Já sem qualquer matriz de classe. Essa é a característica dos populistas: Amassam tudo na mesma broa: Os exploradores mais os explorados e depois cortam em fatias fininhas e servem acompanhados de uns copos gratuitos! De quatro em quatro anos!

sábado, outubro 08, 2005

Votem bem

É aproveitar porque não vai haver outras eleições autárquicas antes de quatro anos...
É como quando entramos no avião, ele levanta voo e lá vamos nós!
Nas outras eleições, seja para Presidente, seja para a AR, ainda podemos esperar que se forem muito, muito maus, alguém os vai demitir. Ou demitem-se.
Os autarcas são como aqueles bonecos sempre-em-pé.
Vejam lá como votam.


Amanhã, 9 de Outubro os portugueses vão a votos, em liberdade, em eleições para o poder local.

Que o façam bem e em consciência.

E que, pelo menos alguns, tenham a consciência que a liberdade de que gozamos hoje, foi construída num longo processo, com contribuições internas, muitas, e externas, imensas!

Atrás de cada direito adquirido, ao lado de cada conquista social, à frente de cada luta e, afinal, dando muitas vezes tudo, estão milhares de herois, centenas de visionários e alguns extraordinários lutadores que ficarão na História, apesar de todos os esforços para que os esqueçamos.

Apesar das insistentes campanhas de branqueamento de todos os crimes cometidos pelos poderosos e das máquinas ideológicas em que se abastecem de incrédulos, de carradas de ingénuos e de todos os egoístas que podem;

Amanhã, dia 9 de Outubro, comemora-se um desses crimes maiores: Che Guevara foi abatido, na Bolívia em 1967 depois de feito prisioneiro , onde lutava pela implantação de um regime democrático e anti-imperialista.

Passou directamente para a História onde ficou entre os maiores nomes.

Amanhã, quando depositar o seu voto, qualquer que ele seja, os longos gestos libertadores do Che vão votar consigo!

sexta-feira, outubro 07, 2005

Para dar utilidade a 3898 rotundas


Como vai haver muita surpresa, várias cabeças pelo chão, alguns reizinhos sem coroa, umas damas esperneantes, bispos sem mitra, cavaleiros apeados, aqui deixo um gracioso quebra-cabeças constituido pela primeira divulgação do Xadrez Circular em blogs portugueses. Ever. E com o extraordinário benefício de poderem dar utilidade às 3898 rotundas já construídas no País pelas diversas edilidades que até ao momento não sabiam de todo para que é que serviam:
E se perguntarem como se joga, marco uma conferência de imprensa, sem beberete nem variedades, e na qual remeterei todas as perguntas para os futuros edis:
State of play for white: Wt. could take bk.Bishop and then move to the inside rank to attack bk.Queen on its next move. Wt.Knight would be protected by wt.Pawn, so could ignore bk.Rook, but not reserve bk.Bishop. But for wt.Queen, wt.Knight could fork a check and capture a Rook.
State of play for black: Bk's immediate priority is to protect its forward Bishop and prevent wt. from advancing its forward Pawn. Pulling the threatened bk.Bishop back one cell seems to be the best option.
Perceberam?

Que inveja! como gostava de ter escrito isto

Acreditem que desta vez me custa não ter sido eu a escrever isto.
Está bem escrito e é bene trovato! Copiado sem vergonha nenhuma do Elastecidade:

Outsourcing autárquico
Estas eleições autárquicas têm-me levantado algumas ideias interessantes. A política custa imenso dinheiro, e há a velha questão liberal se não estamos a pagar para nos enganarem melhor. Talvez. Mas ao menos podiam enganar-nos com estilo. Não era preciso muito dinheiro. Bastava deixarem de aceitar bandas pimba nos comícios. Passarem a ter concertos acústicos. Distribuirem lápis que fazem alergia à parte de trás da orelha.Em alternativa, podiam ficar mais baratos. Já que importamos o pior lixo, porque é que não importamos Política? Porque é que não fazemos um outsourcing ao Parlamento? Sim! Contratávamos uns quantos cidadãos do terceiro mundo, atribuíamos-lhes um partido e metíamo-los a discutir online. Ou até fazíamos a coisa por país. O PP era representado por ucranianos ou romenos, que são branquinhos, cultos, inofensivos e sem qualquer experiência democrática. O PSD podia ficar para os indianos. São imensos, são a esperança democrática de há décadas mas um sistema de castas e baronatos impede os melhores de progredirem. O PS podia ficar para os italianos do sul. Há a vontade da esmagadora maioria em se modernizar e serem iguais aos do norte, mas aquela faixa da esquerda, litoral, ilhota, é a máfia. O PCP ficava para os azetecas. Sim, já não existem. E é mesmo por isso. Contratam-se os mexicanos que não conseguiram passar para os Estados Unidos. O BE ficava para os chineses. Ninguém percebe o que eles dizem. E vendem coisas muito baratas e que se partem num instante, mas que achamos sempre que substituem as mais caras. E pronto. É uma ideia.

Afinal queriam a inércia?!

Conselheiro Presidente do Tribunal de Contas acusa:
Ministério Público tem “actuação passiva”
Ao deixar a presidência do Tribunal de Contas, Alfredo José de Sousa fez um balanço da sua acção à frente deste tribunal superior. O destaque da entrevista à TSF assenta na contundente crítica ao Ministério Público: acusa-o de não dar seguimento aos relatórios realizados pelo Tribunal.
Um dos procuradores-gerais adjuntos colocados no Tribunal de Contas, é exactamente António Cluny, o presidente do Sindicato dos Magistrados do Ministério Público...Aqui fica um pedaço da entrevista:

Alfredo José de Sousa — Os clientes do Tribunal de Contas são de alto gabarito. Normalmente responsáveis: ou são presidentes da câmara, ou são directores-gerais ou são directores de institutos públicos e, portanto, para os fazer responder financeiramente pela utilização dos dinheiros públicos é preciso que o Ministério Público acuse e o Ministério Público tem sido muito exigente com os relatórios de auditoria. Entende quase sistematicamente que eles não têm matéria probatória suficiente para deduzir a acusação. E, como eu digo, o Ministério Público só se contenta quase com uma acusação que a 100 por cento dê origem a uma condenação. Por isso é que, em cada 100 relatórios de auditoria, quer do Tribunal, quer inclusivamente da Inspecção-Geral de Finanças e de outras inspecções-gerais, só dois ou três por cento é que são utilizados pelo Ministério Público para a efectivação das responsabilidades financeiras.TSF
— O que é preciso fazer para inverter esta situação em relação ao Ministério Público?
Alfredo José de Sousa — Dar a possibilidade ao Ministério Público de não ter uma actuação passiva perante um relatório da auditoria e dar-lhe a possibilidade de poder desencadear diligências para completar o probatório do relatório da auditoria.

Ora o que é de admirar é que o Presidente do TC venha lavar a roupa suja, em público, mas só no final do mandato quando verificou ao longo de 4 ou de 5 anos que ele não funcionou mais do que 2 ou 3%...
E só agora é que vem denunciar isto?
Não fica bem no retrato.
Mas há mais quem não seja fotogénico: Toda a oposição, inclusivé de esquerda, e "comentadores" que se opuseram, aos gritos, e com as mais torpes insinuações, tipo JPP/VascoPV e outros, à nomeação que o Governo fez para substituir o Juiz Alfredo José de Sousa que, com a entrevista que deu, arrumou o assunto: Pior do que ele próprio fez, é impossível e o Dr. Oliveira Martins vai fazer um excelente trabalho, como aliás a reacção já receia!
É que nunca os ouvi sequer lamentarem a ineficácia do Tribunal de Contas. Para eles, as Contas ou estavam certas, ou não eram para verificar.
E o que diz o Ministério Público sobre estas acusações, também públicas? Silêncio!
Uma maioria absoluta é pouco! Não vai chegar para tudo o que é preciso limpar e arrumar neste País!

Quem são os fanáticos?




Nem sei o que prefiro. Se a notícia, se o desmentido.
Isto vai lindo, vai! :

Last Updated: Thursday, 6 October 2005, 19:58 GMT 20:58 UK
White House denies Bush God claim

President Bush is said to have made the comments in 2003. The White House has dismissed as "absurd" allegations made in a BBC TV series that President Bush claimed God told him to invade Iraq.
"He's never made such comments," White House spokesman Scott McClellan said.
The comments were attributed to Mr Bush by the Palestinian negotiator Nabil Shaath in the upcoming TV series Elusive Peace: Israel and the Arabs.
Mr Shaath said that in a 2003 meeting with Mr Bush, the US president said he was "driven with a mission from God".
Holy war?
"President Bush said to all of us: 'I'm driven with a mission from God. God would tell me, George, go and fight those terrorists in Afghanistan. And I did, and then God would tell me, George, go and end the tyranny in Iraq... And I did.
"'And now, again, I feel God's words coming to me, Go get the Palestinians their state and get the Israelis their security, and get peace in the Middle East. And by God I'm gonna do it.'"
Palestinian leader Mahmoud Abbas, who attended the meeting in June 2003 too, also appears on the documentary series to recount how Mr Bush told him: "I have a moral and religious obligation. So I will get you a Palestinian state."
The TV series charts recent attempts to bring peace to the Middle East, from former US President Bill Clinton's peace talks in 1999-2000 to Israel's withdrawal from the Gaza Strip this year.
It seeks to uncover what happened behind closed doors by speaking to presidents and prime ministers, along with their generals and ministers.
The BBC Two series,
Israel and the Arabs: Elusive Peace will be broadcast on Mondays from 10 October at 2100 BST.

Mode sans-culotte


Para que este blog não seja só queixas e lamúrias.
Para que daqui até às eleições se entre num verdadeiro período de reflexão, aqui fica este apontamento da Tabacaria:

"Je m'imagine bien me promenant habillée ainsi dans les rues de mon village ribatejan... Sympa, pour aller à la messe, le dimanche matin.
Faire les courses à l'Intermarché. Ou me promener en scooter... Vu que ces toiles d'araignée signées par des créateurs doivent coûter... la peau du cul, pour être tendance, je crois que je vais plutôt me balader à poil! Ça fera le même effet."
Reflitam pois, sff!

quinta-feira, outubro 06, 2005

Turismo de massas


O Egipto fez sempre parte, desde que me conheço, do imaginário mais desejado como uma das viagens a realizar na vida.
Faz agora um ano, e aproveitando uma oportunidade de calendário laboral fomos, eu e a minha mulher, à Agência Abreu onde comprámos um daqueles pacotes com subida do Nilo, Karnak, Vale dos Reis, Luxor, Assuão, Abu Simbel e Cairo.
Era a concretização de um sonho.
Afinal, logo que chegámos ao Egipto verificámos que o serviço prestado aos clientes era muitíssimo deficiente e longe, muito longe, do que havíamos adquirido.
Para vos poupar a todos os detalhes, direi que nos sentimos defraudados e que à chegada a Lisboa apresentámos, por escrito e em conjunto com outros portugueses que connosco fizeram o mesmo percurso turístico, uma reclamação junto à Abreu Viagens e um pedido de reembolso de parte do que havíamos pago, dada a deficiência do que, de facto, nos foi proporcionado.
Ontem, passado um ano, durante o qual me convenci que tinha sido enganado e defraudado, sem apelo, recebi a carta de que transcrevo as partes mais significativas:
"...desejamos apresentar as nossas desculpas pelo extremo atraso na resposta à reclamação apresentada...e compreendemos que a viagem realizada não tenha correspondido às expectativas de V.Exa, facto que muito lamentamos. ...todas as críticas foram devidamente registadas e enviadas para o Egipto..Devido aos transtornos causados, junto remetemos o cheque nº.... no valor de .... a título de compensação.
...Renovamos os nossos cumprimentos, salientando que são situações que gostaríamos nunca acontecessem, já que o bem estar e plena satisfação dos nossos clientes são para nós factores fundamentais."
Isto não é normal em Portugal. Alguém reconhecer que o cliente tem razão ao ponto de lhe devolver parte do que tinha pago. Não é já a questão do valor do que foi devolvido, mas a atitude de apoio e de compreensão pelo cliente.
Eu fico duplamente feliz por mim, e por todos os outros clientes da Abreu que igualmente foram compensados dos incómodos sofridos.
Quanto à Agência Abreu, chapeau! A isto chama-se ter uma perspectiva de marketing e de serviço aos clientes acima do lucro imediato e fácil. Coisa rara em Portugal e que daqui saúdo e aplaudo.


AS REFORMAS QUE TODOS EXIGEM MAS QUE NINGUÉM VERDADEIRAMENTE QUER !!

Uma e outra vez, perante a mais pequena brisa anunciadora de leve mudança, de ligeira alteração, duma réstea de variação do que quer que seja, aí estão

- Os arautos da desgraça

- Os doentes do fígado

- Os legalistas

- Os muito bem na vida

Todos, mas todos, apostados em que nada seja feito não vá dar-se o caso, tarrenego!, de a mudança anunciada poder ser menos favorável aos seus interesses.

Foi assim ontem logo de seguida à comunicação de Jorge Sampaio. Foi hoje, de novo, uma gritaria sobre a inversão do ónus da prova, IOP, que o Presidente disse ser importante e que devia ser levada por diante.

Devo dizer que para mim tal IOP era assunto pacífico e afinal mais um, entre vários assuntos focados pelo PR.

Estava enganado. Afinal a coisa é mesmo importante e assusta uma data de gente que vem pressurosa, lamentar-se e invectivar a iniciativa presidencial. Uns dizem que Sampaio não sabe do que fala pois afinal a IOP já existe no clausulado legal português. Outros, mais sabedores, que o fundamental são as garantias constitucionais para todos, bandidos ou não.

Vêm depois os professores de direito que, entre vénias, desdobram os argumentos, as comparações internacionais, o direito público e o privado, etc.

E foi tal a gritaria que o Presidente veio hoje explicar o que queria dizer e o que propunha...

Aqueles que reagem como se viu, estão a lançar poeira para o ar: O presidente não faz leis. Não as regulamenta e não as aplica. Isso compete a outros orgãos de soberania. E só a eles cabe a decisão sobre a validade e necessidade da IOP!

Que os deputados assumam as suas funções e façam leis claras e aplicáveis à nossa sociedade para melhorar a nossa convivência.

E que os tribunais apliquem correctamente essas leis.

E que o Procurador Geral da República vigie a sua aplicação.

Por uma melhor cronologia e por ser verdade,

Visto que não devo ficar de fora deste assunto de que sublinho a importância:
In Bloguítica:

"MICRO-CAUSA:[1221] -- PODE O JORNAL «PÚBLICO» SFF ESCLARECER COM QUEM É QUE FÁTIMA FELGUEIRAS MANTEVE CONTACTOS NO SECRETARIADO NACIONAL DO PS? QUANDO É QUE ESSES CONTACTOS TIVERAM LUGAR? QUEM É QUE INFORMOU JAIME GAMA PREVIAMENTE DA LIBERTAÇÃO DE FÁTIMA FELGUEIRAS?O número de blogues que tem vindo a aderir a este pedido de esclarecimento não pára de aumentar. Neste momento são já mais de quatro dezenas. Mais. Este pedido de esclarecimento, perfeitamente legítimo e razoável tendo em conta as notícias que foram publicadas no jornal Público, já foi lido por milhares de pessoas, muitas delas leitoras regulares do Público.O Público persiste em ignorar o pedido de esclarecimento. Era de esperar, por diversas razões. Trata-se de um jogo de paciência. Tudo bem. Cá estaremos, todos os dias, para reafirmar o pedido de esclarecimento:A Destreza das Dúvidas, A Fonte, A Forma e o Conteúdo, A Grande Loja dos Trezentos, As Farpas, Abrupto, Akiagato, Al(maria)do, Arcadia, Belogue Civico, Biblioteca de Babel, Bicho Carpinteiro, Blasfémias, Blogo Existo, Blogouve-se, Bloguítica, Bodegas, Carambas!, Carlos Alberto, Contador de Gaivotas, Contrasenso, Cuidado de Si, Crackdown, Dolo Eventual, EN101, Espreitador, Ideias em Desalinho, Jornalismo e Comunicação, Laranja com Canela, Linha do Horizonte, Ma-Schamba, Minha Rica Casinha, O Caricas, O Grunho, O Homem do Leme, O Insubmisso, O Plagiário, O Reformista, Observador Cósmico, Para um Exercício de Cidadania, Política e House, Portugal dos Pequeninos, Praça da República em Beja, Quarta República, Random Precision, Revisão da Matéria, Sentidos Percebidos, Tela Abstracta, Tempo Suspenso, Tese & Antitese e 2B.(A lista será actualizada sempre que se detectem novas adesões ao pedido de esclarecimento.)"

E para ficar mais claro, deixo esta informação:
Sem tirar nada à pergunta original, favor ler os meus posts de 22 e 27 de Setembro .
Manuel Ferrer

A época de incêndios está quase a acabar!



Posso adiantar, em primeira mão, que a época de incêndios, que este ano foi prolongada até às eleições, terminará logo que se proceda à contagem dos votos!
Este blog está em condições de apostar que vai ser assim mesmo!

"Malgré l'opposition de la Maison Blanche, le Sénat interdit les sévices contre les prisonniers
LEMONDE.FR 06.10.05 08h30
Contre l'avis de la Maison Blanche et sans le soutien de la Chambre des représentants, les sénateurs, sous l'influence du républicain John McCain, ancien prisonnier de guerre au Vietnam, ont adopté par 90 voix contre 9 un amendement sur la "prohibition de traitements cruels, inhumains, ou dégradants" envers des prisonniers, une semaine après la condamnation de la soldate Lynndie England, symbole du scandale des sévices infligés dans la prison irakienne d'Abou Ghraib"
Ler o artigo completo aqui.
Os falcões têm escorregado na porcaria que andaram a fazer!
Mas o que é verdadeiramente arrepiante é que até agora, pelos vistos, todos aqueles "tratamentos" não estavam proibidos aos carcereiros americanos...
Grande pátria das liberdades e dos direitos humanos!
E andam para aí uns cavalheiros todos ouriçados com as prisões em Cuba e na Venezuela!

quarta-feira, outubro 05, 2005

Democracia, direita e cultura

( Que fazer quando encontramos escritos claros, desassombrados e oportunos? Copy & paste!:
Com a devida vénia à Menina não entra, aqui fica esta excelente análise sobre a cultura, a ideologia e a liberdade :
"Parece que há para aí agora uns betinhos que lêem livros, argumento suficiente para refutar o preconceito segundo o qual a direita seria alérgica à cultura.
No DN de ontem, relatando um debate sobre a relação entre a direita e a cultura em que participou, Pedro Lomba tem a bondade de nos iluminar:"Foi em grande parte por causa do comunismo e da durabilidade do comunismo no século XX que a pretensa hostilidade da direita à cultura começou a ser usada como argumento político contra ela. No século XIX ninguém se lembraria de dizer que os conservadores ou os monárquicos não liam livros, até porque as elites liam livros."
(Note-se que, para este jovem, tanto "elite" como "monárquico" eram, no século XIX, sinónimos de direita. Não tenho tempo para lhe explicar porque isso é uma tolice.)
Deixemos então de lado os detalhes, e perguntemos directamente o que mudou desde o século XIX na posição da direita em relação à cultura?O que mudou, no essencial, é que agora há democracia - no sentido elementar de todos os habitantes adultos de um país terem direito de voto - e no século XIX não havia.
Isso criou um problema. Se toda a gente vota, e a maioria das pessoas são pobres, como evitar a eleição de um governo que legisle contra os ricos e os poderosos?
A solução historicamente encontrada, e ainda hoje não superada, consistiu em arranjar uma maneira de pôr uma parte dos pobres a votar com os ricos e poderosos.
E como se faz isso?
Vai-se arrebanhar aquela parte mais ignorante da população e mete-se-lhe medo.
É a santa aliança, nunca atraiçoada, entre o privilégio e a ignorância.
Continua a funcionar em toda a parte. Nos EUA como em Portugal.
Daí resultou um difícil relacionamento entre a direita e a cultura.
Embora provavelmente haja tantos criadores à direita como à esquerda, a direita receia e frequentemente hostiliza a cultura, pelo simples facto de que ela tende a enfraquecer a submissão à autoridade, a estimular o pensamento independente e a favorecer a rejeição das superstições de todo o género de cuja sobrevivência os poderosos dependem."

Ondas do Mar Salgado

Conforme prometi ao Mar Salgado , vou transcrever aqui o magnífico comentário que suscitou um dos seus posts - com o qual estou evidentemente de acordo!:

O FIM DOS DISLATES FEBRIS
«Promover a convergência gradual dos regimes de início do direito à aposentação dos funcionários públicos com o de início do direito à pensão de reforma dos trabalhadores por conta de outrem;»Isto é o que consta do programa eleitoral e de governo.
Durante a campanha eleitoral Sócrates, em debates na TV, disse claramente que iria alterar a idade de reforma dos FP e que iria atacar os regimes especiais que protegem certos grupos corporativos. Só que os professores julgavam que ele se estava a referir aos médicos e farmacêuticos; estes julgavam que ele se referia aos juizes e magistrados; estes últimos julgavam que se referia aos políticos; estes julgavam que ele se referia apenas a polícias e militares; estes últimos julgavam que ele se referia apenas a gestores públicos; e estes julgavam que ele se referia aos que tinham direito a reformar-se com apenas 50 ou 55 anos de idade... Cada um destes grupos esqueceu-se de olhar ao espelho e de olhar para o espelho da maioria dos portugueses...Ora bem, Sócrates está a distribuir a factura por eles todos, os que têm regimes especiais, como bem disse na sua campanha eleitoral. E os do sector privado e os da FP que não têm regimes especiais batem palmas e apoiam a cem por cento estas reformas que pretendem acabar com a bandalheira dos regimes especiais e má distribuição dos rendimentos que existiu até agora. E não se julgue que é só no sector privado que Sócrates tem o seu maior apoio, porque dentro da FP há muita gente que o apoia também, pois não pertence a nenhum hipócrita ou falacioso regime especial.Até agora, Sócrates só não cumpriu uma promessa eleitoral: o aumento do IVA. Falha que ele já assumiu publicamente e que apenas foi devida a que o orçamento de Bagão Felix estava desorçamentado do lado das receitas em cerca de 5,5 mil milhões de euros. Isto é, o OE de 2005 assumiu compromissos para os quais faltavam 5,5 mil milhões de euros para que se pudessem cumprir esses compromissos, sobretudo em matéria de Saúde e de prestações sociais (pensões de reforma, fundo de desemprego, etc.). Daí o défice subir para 6,8% do PIB neste ano de 2005 se algumas correcções não tivessem sido tomadas no Orçamento rectificativo aprovado na AR e no PEC, aprovado em Bruxelas. Facto ainda não desmentido por Bagão Felix, já que se soube depois das eleições que o próprio Bagão Felix teria dito a Santana Lopes que o défice real de 2005 ultrapassaria os 6% do PIB.Até agora Sócrates está a fazer uma excelente governação, com reformas de fundo que já deviam ter sido feitas antes, mas que ninguém teve a coragem de fazer.Finalmente temos Primeiro Ministro e temos um Governo para salvar Portugal. O que lhe poderá custar votos, mas que salva Portugal da bancarrota.Os eleitores não são parvos, e verão dentro de dois ou três anos os benefícios destas reformas de fundo.Eu, que não sou socialista, já vi que este é o caminho correcto e que devolve a esperança à maioria dos portugueses. "
Que é que se pode acrescentar a esta lucidez?

Sinais de grande perturbação

Na passada 2º feira todos vimos a qualidade da "intervenção" do Juiz Presidente do Supremo Tribunal de Justiça no Prós & Contras. E ficámos inteirados.
Hoje o Procurador Geral da República comentou para a comunicação social o discurso que o Presidente da República leria mais de 8h depois!
Há pouco, o Presidente da Ass. Sincical dos Juizes, fez declarações novamente injuriosas e falsas sobre a política do actual governo para a Justiça, repetindo que as medidas propostas pelo ministro eram só e apenas avulsas, sem conteúdo reformista e totalmente ineficientes!
Dá ideia de haver uma enorme perturbação associada a uma campanha de intoxicação da opinião pública!

Só mais um apoio sff

Alberto J. Jardim, vice-rei da Madeira, escárnio da vivência em democracia, grande educador do PSD, também conhecido por estar muitas vezes sóbrio, proclamou o seu apoio à candidatura de Cavaco Silva, o estupefacto, ao cargo de Presidente da República.
É o que se chama um apoio envenenado. Uma ajuda de sinal negativo.
Com suportes deste nível, "o-que-vai-ganhar-que-é-limpinho" arrisca-se a perder que é uma lindeza!
Eu quero ver!

terça-feira, outubro 04, 2005

O Purgatório da Justiça

Excelente análise do que se passou ontem na RTP1, aqui
Concordo. Foi penosa e aflitiva a intervenção do Sr. Presidente do Supremo!
Como é possível uma coisa destas?

Presunção e água benta...


JPP no seu melhor estilo de mestre escola com a fina sabedoria, a análise de barbearia de aldeia:
"Eu não sou da escola de andar a dar recados públicos ao Presidente, mas, neste caso, a qualidade da nossa democracia está em causa. E é que está mesmo.A questão é muito simples: num cargo com a delicadeza do Tribunal de Contas, em que toda a oposição se manifestou contra, a nomeação de um deputado do PS (mesmo quando todos lhe reconhecem mérito e até por isso) para uma função que exige não só ser, mas também parecer, a mais absoluta independência, a decisão do governo é errada e perigosa. O mais chão bom senso político, e o mais elevado espírito de estado, convergem para a contestar, e o Presidente tem que dizer que não ao governo"
JPP perorando contra quase tudo e principalmente contra os quadros do PS.
Mas quem é que ele acha que o Governo devia nomear para os lugares de responsabilidade?
Amigos do Paulo Portas?
Generais na reserva feitos comentadores políticos?
Quadros do PSD?
Espanhois?
Um dos magistrados em greve?
Mas esta de dar recados ao PR, dá ideia que a realidade lhe anda a pregar partidas!
Do género sustos, quando faz mais escuro.
JPP ainda se afoga com tanta água benta, que de presunção já não morrerá. Criou imunidade!


Na Escola do Ensino Básico do 1º, 2º e 3º Ciclos da Apelação, também conhecida por EB1-2-3 da Apelação, zona degradada a menos de 1km do Aeroporto Internacional de Lisboa, ocorreu a semana passada o seguinte, ainda não relatado em nenhum OCS:

- Um grupo de alunos entre os 12 e os 15-16 anos apareceu na Escola com um banho de loja: ele eram ténis do melhor, jeans das revistas, telemoveis 3G e até MP3 recorders!

Foi um desatino. Eles a mostrarem a última moda e os outros a roerem as unhas de inveja.

Não faz parte desta história se a Direcção da Escola teve tempo e vontade para indagar deste súbito enriquecimento.

Mas a passagem de modelos, a passerela, durou pouco: Atrás dos miúdos veio a sirene da polícia e depois o carro azul com pirilampo e tudo.

Não é que os putos tinham feito um assalto?!

Não, não! Não foi a um armazém 0u loja. Não senhor.

Assaltaram mesmo uma carrinha de transporte de valores!

Armados de armas de fogo e tudo. À séria! Como dos filmes, meu!

O nível de exclusão social e de degradação de valores está galopante entre a juventude.

O abandono familiar a que estão votados, mais a pressão do consumismo e dos valores desta sociedade só podem dar origem a street gangs.

Quando é que se chega à conclusão que o preço da exclusão social e do analfabetismo é várias vezes superior ao investimento no apoio à família, na formação profissional, nos curriculos alternativos e nos serviços da Seg. Social?

A alternativa é clara. São mais prisões, mais zonas degradadas, mais miséria social.

Aqueles que se opõem àquelas medidas, que vociferam contra a IVG, contra os serviços de apoio às mães solteiras e menores, os que bolsam impropérios contra o Rendimento Mínimo garantido e todas as medidas de coesão social, têm já grandes responsabilidades no que se passa nas nossas cidades, ao nível da delinquência juvenil!

Deu para perceber a Injustiça

Excelente programa o de ontem sobre a Justiça, no Prós & Contras de RTP1.
Ficámos mais e melhor informados e o ministro Alberto Costa esteve particularmente esclarecedor.
Conseguiu até fazer ressaltar que a Ass. Sindical dos Juizes vai fazer greve não contra as medidas do Governo- sobre o funcionamento da Justiça, com as quais está, pasme-se, de acordo, mas contra as declarações de José Sócrates que os engloba no mais vasto grupo das "corporações".
O que a ASJ não foi capaz de explicar é porque - tendo sempre, afinal, pugnado por medidas idênticas às que agora o Governo tem para a Justiça, nunca fizeram greve contra outros governos exigindo a sua implementação...
Esteve igualmente bem o ministro quando apelou veementemente aos juizes para que não fizessem greve, evitando assim mais uma machadada na imagem da Justiça e dos Tribunais em Portugal.
Foi igualmente claro na enumeração das medidas do governo para resolver os bloqueios existentes na Justiça.
E nas suas prioridades: Descongestionar os Tribunais, reorganizar o mapa judicial e elevar o nível tecnológico dos tribunais com a desmaterialização de muitos milhares de Processos.
E depois explicou que o que não há, é mais dinheiro para uma classe de portugueses que não pode estar acima da sociedade. Que o governo está a pedir sacrifícios a todos e que os magistrados terão que também contribuir para tal.
Quem não esteve nada bem foram aqueles que, lutando pela manutenção do regime e financiamento do serviço de assistência social da Justiça, emitiam o argumento de que os gastos individuais nesse sistema seriam inferiores à média dos gastos individuais na ADSE.
Bom, a ser verdade, isto seria uma boa razão para reduzir a média dos gastos na ADSE, visto os Srs. magistrados e famílias serem moderados nas doenças... Por outro lado ficaram sem palavras quando Alberto Costa denunciou que os magistrados, funcionários da justiça e suas famílias, beneficiavam não apenas no tal sistema de saúde da Justiça mas também da própria ADSE.
Têm afinal o melhor de dois mundos.
Deu para perceber a Injustiça!

segunda-feira, outubro 03, 2005

3 DE OUTUBRO 2005
E o fogo lavra desalmado no Porto, Oliveira de Azemeis, Bragança, Carrazeda de Ansiães, Viseu, Coimbra, Aveiro, Porto, Figueira da Foz...campos afora, casas adentro, impiedoso.
Como impiedosas são as mãos que os acendem, de noite, altas horas, em locais ermos, fumadas no anonimato.
Como serão os rostos dos que as mandam acender?
Terão morada certa?
Emprego?
Direito à reforma?
Assistência médica e medicamentosa?
Direitos sociais e políticos?
Votam e são eleitos?
Gostava de, um dia, vir a saber!



Felizmente há luar!
Os eclipses tapam…mas também destapam !

Coincidindo com a hora do final do eclipse do Sol a que a TSF e as tvs ainda hoje chamaram ridiculamente
“ eclipse anular do Sol”…, coincidindo, dizia, com o final do fenómeno astral, Jorge Sampaio, Presidente da República, presta hoje homenagem, à mesma hora, a todos os prisioneiros políticos que foram desterrados e, muitos mortos, no infame campo do Tarrafal, no tempo da ditadura do Estado Novo/Melos/Espírito Santo/Igreja Católica.
Curiosa coincidência dos trajectos dos astros e do mais esclarecido Presidente de todos os portugueses que, aproveitando a véspera da comemoração da implantação da República, vai prestar justa homenagem aos que lutaram, e deram as suas vidas, pela democracia em Portugal. E que por isso foram presos, torturados, desterrados e mortos num campo de prisioneiros.
Extraordinária coincidência, essa também, com o título do livro que faz parte da nossa melhor literatura de sempre: “Felizmente há luar!”
Como se vê, os eclipses primeiro escondem, depois destapam!
Felizmente há Sampaio!

sábado, outubro 01, 2005



AFINAL QUE PROMETEM ELES?

Comprometem-se a criar 10, 100 empresas novas no Concelho?

Prometem criar condições para aumentar a população residente, com menos de 40 anos, e a trabalhar no Concelho?

Quantas Creches por 1000 habitantes vão ser criadas?

Vão reduzir o consumo de carburantes fósseis na área do Concelho?

Qual o financiamento que prometem trazer para o Concelho? Em que protocolos se baseiam?

Têm um Banco/Sociedade Financeira idónea que garanta a solvência da gestão que advogam?

Têm uma organização escolar clara e com um orçamento exequível? E com resultados ao nível da efectiva aprendizagem dos alunos? Fazem formação de professores? Controlam as suas faltas?

Qual o aumento de contribuição que admitem poder fazer para os cofres da Fazenda Pública, anualmente?

Têm um plano e o financiamento garantido para a despoluição dos ribeiros e lagos do Concelho?

Entregam à Assembleia Municipal uma Carta de Renúncia, sem data, que permite o seu afastamento imediato, sem direito a qualquer indemnização caso não cumpram, dentro do prazo previsto, qualquer das promessas entretanto feitas?

A manutenção das vias de comunicação está assegurada sem o lançamento de outros impostos camarários?

Os serviços de atendimento público como Finanças, Tribunal, Polícia, Correios, Venda de passes sociais, Creches e Lares da terceira idade estarão a funcionar até que horas, para atenderem os cidadãos que regressam do trabalho?

Vão montar uma televisão por cabo, apenas e só, para dar cursos de formação profissional? e cursos de línguas? e informática? e português?

Vão vender a baixo custo, materiais de construção básicos para fomento da auto-construção?

Qual o aumento efectivo de espaços verdes a criar por ano/ habitante?

Bom, se não vão fazer nada disto, ou pelo contrário, se prometem isto e muito mais À CUSTA DO ORÇAMENTO GERAL DO ESTADO, então estamos perante casos de assalto organizado às finanças públicas. Estamos perante uma associação de malfeitores que pretendem roubar-nos a carteira e, se necessário, fugir para o Brasil!

O que sabemos e o que ignoramos
Le rouge et le noir

Nós, aqui em Portugal, vivemos uma situação informativa que ainda vai dar muitas teses de doutoramento, muito ensaio sobre a cegueira e variados estudos sobre a nossa lobotomia socio-comunicacional.

É verdade! Querem ver?

- Somos herdeiros de uma História do tamanho do mundo e o que a nossa televisão dá, são programas a ridicularizar as forças armadas ( que por acaso não dizem ai!). Entretanto dão-nos todos os horrores da ocupação do Iraque

- Temos um capital de relacionamento com o Japão, País onde ainda há festas populares deixadas pelos portugueses, onde foram os portugueses que fundaram Nagasaki ( sim, essa que levou com a bomba!) e os jornais dão-nos todos os pormenores sobre as disputas do poder emIsrael! com entrevistas em directo e exclusivas com o Sharon! O que é que temos com isso?

- Do Brasil nem é bom falar. O que nos dão são as telenovelas e o Jõ Soares a contar anedotas dos portugueses! Sobre o novo Brasil, sobre as novas políticas sociais e ducativas, nada. De seguida e todos os dias fornecem-nos carradas de notícias sobre a economia da Finlândia, da Suiça.

- A nossa vizinha Espanha é já hoje a 3ª ou 4º economia da Europa. Sobre ela conhecemos as bombas, os epifenómenos e pouco mais. Enchem-nos é de notícias sobre as desavenças dentro da família real britânica. A Catalunha é já umEstado independente da Espanha. Sabiam? Consequências para Portugal? Alguém sabe?

- De Angola, que a guerra acabou, nada sabemos; Sobre Moçambique foi-nos dito na última notícia datada de Fevereiro que se confirmava que tinha entrado para a CommonWealth britânica... Entretanto o que é que nos falta saber sobre o Zimbabwe e a nacionalização das terras dos brancos ingleses?

- O Kosovo, senhores, o Kosovo! Sabemos tudo! Nunca nos disseram foi nada sobre a Venezuela onde há 300.000 portugueses. Ou antes o que nos contam da Venezuela são umas notícias com origem em Washington...

- Alguém ainda tem dúvidas sobre as bolsas de NY, de Tókio, De Hong-Kong? E, absolutamente, ignoram o que se passa na Ilha da Madeira!

- Sobre o Iraque até já sabemos os nomes dos afluentes dos rios. Do Afeganistão é que parece haver menos notícias igualmente boas! E nada nos contam sobre os descendentes dos portugueses no Haway ou na Tailândia.

- Sobre a mulher do Tony Blair e demais artistas do rock britânico até sabemos as suas preferências sexuais. Não houve ainda espaço para nos informarem sobre a verdadeira situação da seca, do Alqueva e do que nos espera, de facto, caso não chova dentro de três meses!

Tenho ou não razão para agradecer à nossa comunicação social o facto de nos pouparem tanto à realidade que nos podia interessar para nos despejar em cima montanhas de lixo informativo, sem qualquer interesse, mas que visa lobotomizar-nos lentamente a todos! Obrigado, muito obrigado!





Hugo Chavez retira todos as reservas de fundos dos Bancos Americanos e investe na Europa.

Ao mesmo tempo, apela à criação de um Banco Interamericano para o qual está preparado a investir fortemente e a combater a pobreza e miséria na América Latina.

A Venezuela é o 5º exportador mundial de crude e responsável por 15% do abastecimento dos EEUU.

Hugo Chavez está a ser seriamente visado por campanhas de preparação psicológica para um amaior intervenção dos EEUU na Venezuela.


Hoje mesmo um alto quadro da administração Bush considera "preocupante" a situação da propriedade privada na Venezuela e diz não compreender as nacionalizações de terras a que o governo venezuelano mete ombros.

Trata-se da reforma agrária em curso naquele País do Caribe.

Há portanto duas notícias a compor este quadro: Uma, a retirada de petrodólares dos EEUU, outra, a reacção de protesto contra as nacionalizações na Venezuela. Estão os EEUU a sugerir a Chavez a nacionalização dos bens americanos naquele País? Já vimos essa provocação antes.

Dada a relevância petrolífera da Venezuela, a sua política de independência versus o patrão do norte e a sua crescente influência e amizade com outros países não alinhados com Washington, uma coisa parece clara: O Hugo Chavez Frias, que transpira simpatia e coragem, que se cuide.

Já vi outros cairem por menos, e de muito alto! Ou então o grande vizinho do norte está em rápido declínio por todo o mundo e não tem tempo, dinheiro, nem oportunidade para "resolver" o problema como sempre tem feito na América: Hahiti, Chile, Panamá, Nicarágua, Cuba, Colômbia, Rep. Dominicana...you name it!

Nós estaremos cá para ver os outros capítulos.



LUIS POSADA CARRILES

Em Outubro de 1976, faz agora 29 anos, usando uma bomba retardada, o operacional da CIA, Posada Carriles destruiu em voo o DC-8 da Cubana Airlines com 73 pessoas a bordo, próximo a Barbados.O plano e a bomba terão sido feitos em Caracas, Venezuela, local do crime portanto.A partir desse momento deu-se início a um infindável rol de iniciativas quer de Cuba, quer da Venezuela, para levar o terrorista perante a os tribunais.Até agora sempre em vão. Com toda a regularidade os juizes norteamericanos têm encontrado as mais variadas e originais desculpas para evitar extraditar o referido terrorista.Lá na terra onde cresce o leite e o mel, onde as oportunidades são iguais para todos, onde não há racismo nem segregação racial, na pátria da luta sem quartel ao terrorismo, lá nos EEUU, um novo juiz acaba de proferir a decisão de não o extraditar para a Venezuela pois podia ser ali "sujeito a torturas físicas".
É verdade, torturas físicas! coisa abominável aos olhos dos americanos que nunca a praticaram nem am Ahbu Grahib, nem no Vietnam, nem nos barcos prisões, nem em Guantanamo.Ficamos a saber.
Quem parece pouco convencido é o presidente Hugo Chavez que ontem chegou a Brasília e partiu a louça toda. O homem não se enxerga?A mandar vir com a administração americana? Olhe lá Señor Chavez! Então?:
Chávez insiste en que Estados Unidos "ampara terroristas"BRASILIA, 29 de septiembre.—El presidente venezolano, Hugo Chávez, insistió hoy en que la "decisión" de Estados Unidos de no extraditar a Caracas a Luis Posada Carriles "demuestra que Washington está decidido a amparar a terroristas".Chávez, quien llegó hoy a Brasilia para asistir a la I Cumbre de la Comunidad Sudamericana de Naciones, dijo que la decisión de un juez estadounidense que aplazó la deportación de Posada Carriles basado en que podría ser torturado en Venezuela "no hace más que fortalecer la realidad: Estados Unidos protege el terrorismo".El Presidente venezolano aseguró que se trata de una decisión "cínica" y "farsante", que "expone ante el mundo los colmillos del Drácula que encarna el Gobierno estadounidense".

sexta-feira, setembro 30, 2005



A VELHA RECEITA

PARA ALTERAR A REALIDADE

Fácil. De manhã cedo damos a notícia daquilo que julgamos ser a medida que o governo vai tomar acerca, por exemplo, do regulamento sobre a dimensão da rede de pesca à tainha .

O assunto escolhido deve surpreender os ouvintes!

Depois, vamos ouvir o que pensa disto o grémio dos fabricantes de redes de pesca ao carapau, o sindicato das viuvas dos pescadores, a D. Isaltina, O vice presidente da Cãmara lá do sítio e a vox populi.

Estabelecida a confusão, é de bom tom confrontar o secretário das pescas ou do trabalho, pouco interessa qual!, não sobre a justa medida anunciada, mas sobre os impropérios entretanto escutados.

Deve ser repetidamente perguntado sobre a mesma coisa, várias vezes, até dizer ou aquilo que não quer, ou já irritado, repetir já ter respondido várias vezes à mesma questão. Pouco importa.

Pode ainda reforçar-se a coisa e prolongar a agonia geral ouvindo o padre da freguesia recentemente colocado e em vias de se afirmar na comunidade, o qual dirá estar ao lado dos seu rebanho para o que der e vier! Fica assim no ar uma voz autorizada e conhecedora da matéria em apreço!

Em conclusão e dando mostras do maior rigor, da mais vertical independência, deve referir-se repetidamente e ao longo do dia, que o Secretário tal e coisa, não foi capaz de esclarecer a ponderosa questão e até destratou a jovem e pura jornalista que o tentou abordar. Tão a ver?

É fácil e pelos vistos dá milhões de papalvos!

AI O QUE ELES ANDAM A PEDIR!
ANDAM, ANDAM!

Pergunto-me o que passará pela cabeça do primeiro-ministro quando, de manhã, se encara ao espelho.

Passará :

Dizer aos juizes que não fazem qualquer falta e que em vez de 3 dias de greve o governo os manda de férias por, digamos, mais umas duas semanitas;

Informar os professores que exigem pagamento de horas extraordinárias para, dentro do seu horário de trabalho semanal, darem aulas de substituição no caso de outro professor faltar, dizer-lhes que só precisam de trabalhar 10h / semana e que serão todos aumentados 10%;

Garantir aos funcionários em regime especial de contagem de tempo para a reforma que, não há problema, todos poderão reformar-se aos 49 anos ( como o Santana Lopes!);

Empenhar-se junto da Ass. Nacional de Farmácias a liberar os preços de todos os medicamentos e passar a dar exclusivo de venda às farmácias de mais alguns produtos como sejam os sabonetes, os chás e cafés, os detergentes e as águas minerais.

Para as forças de segurança garantir-lhes de imediato a passagem à reforma e a sua integração numa empresa de segurança a quem fosse atribuida a função de cuidar de nós, com os respectivos aumentos de ordenados.

Às empresas que têm dívidas ao fisco, uma moratória de mais 10 anos e com possibilidades de recorrerem ainda a uma comissão arbitral a nomear pelo futuro governo.

Às empresas de construção civil que elas digam as obras que querem fazer, onde, quando e com que trabalhadores, de que nacionalidade, sem vínculo laboral ou segurança social e finalmente se precisam de receber já alguma cooisa adiantada, até digamos, aí uns 100% dos trabalhos!

Aos médicos que se deixem de generalidades e que receitem apenas medicamentos e exames complementares de qualidade reconhecida. De marca. Tipo Adidas e D&G, sei lá!

Aos enfermeiros seria garantido que só fariam três horas por dia, em dias alternados, para poderem descançar dos vários empregos particulares que têm;

Ao Marques Mendes que em vez de querer saber o que será o OGE 2006, o faça ele próprio! e já agora, o leve a Bruxelas, onde será muito aplaudido. Garanto-vos!

Proibir a seca, os incêndios e a condução com menos de 0,5g/Litro de sangue

E depois, bater-lhes com a porta na cara e regressar ao Kénia onde as coisas são vistas de frente!

Tenho cá uma impressão que é mesmo isto que, de manhã, lhe apetece fazer!


CASCAIS OU O FIM DO MUNDO
Ontem uma família inteira de excluídos morreu num incêndio no bairro do Fim do Mundo, em Cascais

Dor e revolta apoderaram-se ontem dos habitantes do bairro do Fim do Mundo, no Estoril, que viram desaparecer uma família de seis pessoas, vítimas de um incêndio que deflagrou na barraca onde viviam. A origem do fogo que matou mãe e cinco filhos, entre os quais quatro crianças, ainda não foi explicada, mas a primeira impressão aponta para a ocorrência de um curto-circuito. A Polícia Judiciária está a investigar o caso, que já suscitou críticas à actuação dos bombeiros.O fogo começou de madrugada, por volta das 04.30, e rapidamente consumiu a barraca onde viviam Edina Correia, 32 anos, e os cinco filhos Lizandra, 19, Jenise, 16, Carlitos, 13, Susana, 11, e Euclides, 5, uma família de origem guineense. As versões sobre o que se passou depois divergem. Testemunhas contaram que os vizinhos tentaram resgatar as crianças das chamas, mas que não foi possível arrombar a porta. As janelas, barradas com grades de ferro, terão impedido a tentativa dos vizinhos de acorrerem às vítimas. Mas, segundo apurou o DN, as crianças terão sido encontradas deitadas na cama e já sem vida, o que levanta a hipótese de terem morrido intoxicadas. Na origem poderá ter estado um curto-circuito, motivado por uma puxada de electricidade ou um aquecedor a óleo que ali estava ( Isto diz o DN)

O que o DN não diz, o que a TSF não conta, o que o Público não vê, o que a televisão esconde, é como temos tanta gente a viver abaixo do limite da dignidade humana: qual o acompanhamento dado àquela família cuja mãe teve o primeiro filho aos 12 anos de idade?

O que eles não querem é ver a realidade. O que lhes está a embaciar a vista e a tolher a escrita é a sua posição de classe contra os desprotegidos, os pobres, os imigrantes, as grávidas menores, os mais fracos da sociedade.

Os bombeiros não acudiram como deviam ? A imprensa não investiga esses detalhes. Deixa entrelinhas a alusão à PJ. Que se saiba a PJ não investiga a lentidão dos carros dos bombeiros nem a quantidade de água que devem transportar. Claro está que teriam feito um circo mediático se os filhos fossem de alguém conhecido do Estoril e a mãe saísse na Caras!

Para a nossa comunicação social o assunto está arrumado. Nem mais um alinha será escrita.

Aos habitantes do Fim do Mundo restar-lhes-á a indignação sobre o atraso no auxílio. Quando é que lhes passará pela cabeça revoltarem-se contra os que os exploram, contra as condições em que são obrigados a viver? Contra a arrogância policial? Contra a visita dos políticos em campanha eleitoral?

Esse dia chegará. A Edina Correia e os filhos, é que não vão ter a oportunidade de se indignarem.

Que escolaridade tinham aquelas crianças?


Aspectos da escravatura - 2



CHEGADA DE ESCRAVOS AO BRASIL

a bordo do navio brasileiro Paquete do Rio, em 1846* !

O texto abaixo fala por si, bem como a sua origem. Isto desmitifica o caráter nacional do racismo ou do esclavagismo. E lembra aos distraídos que o racismo e a escravatura são antes do mais aspectos da exploração humana, duma classe social sobre outra classe social. O racismo mais não é do que a ideologia do esclavagista! Nada tem a ver com pátrias. No limite, nem com a cor da pele:

Um dia, à chegada de um navio, aqui na Rocha do Conde de Óbidos, um filho de um dos passageiros, vindo pela primeira vez à Metrópole, e que assistia da amurada à descarga das malas de porão, disse ao pai: "Pai, aqui em Portugal, os pretos são brancos!"

Isto a propósito das tentativas para diabolizar todos os portugueses como se a sua índole maldosa e desapiedada tivessem inventado a escravatura ou fossem responsáveis pela sua disseminação pelo mundo fora, séculos a fio! Não foi bem assim! :


SourceArthur Thomas Quiller-Couch, ed., The Story of the Sea (London, 1895-96), vol. 2, p. 441 (Courtesy of The Mariners' Museum, Newport News, Virginia)
CommentsCaption: "They were Free." Included in a lengthy chapter on the slave trade, this scene illustrates a detailed description of Africans liberated from a Brazilian slaving vessel, the "Paqueta de Rio," by a British naval vessel, the "Cygnet," off Sherbo, in West Africa. The account initially appeared in the "Sierra Leone Watchman" (November 15, 1846) which reported that there were 547 Africans on board the slaver: "The slaves were all stowed together, perfectly naked . . . The slaves who were confined in the hold--it being utterly impossible for the whole of them to remain on deck at one time--were in profuse perspiration . . . The smell on board was dreadful . . . . the greater part of the slaves were chained together with pieces of chain, which were passed through iron collars round their necks; iron shackles were also secured round their legs and arms . . . .[After they were freed, the slaves] set to work, and, with the billets of wood which had hitherto formed their bed, knocked off each other's shackles . . . . They were branded like sheep. Letters were burnt in the skin two inches in length. Many of them, from the recent period it had been done, were in a state of ulceration . . ." (p. 442). Although this illustration is sometimes reproduced in secondary sources on slavery which erroneously give the impression it is based on an eye-witness drawing, the illustration is the late nineteenth century artist's imaginative rendering and is a complete fabrication.

In :http://hitchcock.itc.virginia.edu/Slavery/details.php?filename=mariners07

*- Notar que à data, o Brasil já era independente de Portugal ia para 25 anos!

quinta-feira, setembro 29, 2005

A novela "América" e o racismo, lá.


Legenda : Leilão de escravos, nos EUA, sec XIX, por falência do proprietário. Primeiro foram leiloados e vendidos os homens. Seguem-se as mulheres que têm de deixar os filhos. Depois será a vez das crianças.

Confesso que nunca vi realmente um episódio completo da novela "América". Mas isso não vem ao caso.O que é interessante é que as novelas brasileiras, pela sua qualidade em todos os aspectos, são normalmente, mais bem feitas que as americanas ou mexicanas.Fruto dessa qualidade, podemos ver a Escrava Isaura na Finlândia ou em Angola. Os valores humanos e a história narrada, tem tudo para se internacionalizar.Mas, quando chegam aos EUA a coisa muda de figura. E então se o enredo e as situações saltam a fronteira e falam de imigração ilegal, se os novos emigrantes são brancos e loiros, se mostram um pouco da verdadeira natureza da exploração a que estão sujeitos nos EUA, então temos a porca nas ervilhas.

É o que ressalta quer do artigo aqui, quer de alguns extraordinários comentários cujo conteúdo violento e racista mostra a verdadeira face da sociedade americana, dos seus valores e da sua arrogância versus os mais fracos, os desprotegidos, os imigrantes.Há até um que se indigna por eles serem...brancos...ou quase brancos!Deixo dois exemplos já traduzidos:"A novela mostra-os tendo sucesso na América? Sucesso em quê: roubando hospitais e batendo à luz do dia em jovens brancas que ignoram seus avanços sexuais? Sucesso em produzir grandes famílias de moreninhos, crianças cabeça-de-abóbora que não sabem falar inglês? E aquele brasileiro ilegal ”bem sucedido“ que fez notícia na Inglaterra mês passado? Ele estava roubando com sucesso passeios gratuitos no metrô de Londres, até quando se viu acuado com sucesso e então a polícia atirarou na sua cabeça com 5 tiros quando caçava os terroristas que colocaram as bombas de destruição maciça. Se qualquer um destes brasileiros for remotamente capaz de qualquer sucesso, na sua terra-natal não haveria pobreza, corrupção, violência, desigualdade social e não seria a bagunça que é.”....

"Nós temos a maior concentração destes brasileiros no norte de Nova Jersey. Eles estão também concentrados em Boston e Miami. Dificilmente seria possível dizer que eles são os piores imigrantes. Estamos falando sobre a classe média-baixa, a classe trabalhadora, não os mais pobres. Eles não estão se envolvendo em gangues ou na criminalidade. Eles mantêm suas casas muito melhor organizadas que a maioria dos hispânicos. Eles têm a inteligência para aprender profissões que exigem perícia e para conseguir terminar a escola secundária. Estão há um passo acima dos mexicanos.Os homens geralmente trabalham na construção, e muitas das mulheres estão trabalhando como dançarinas (go-go dancers). Eles tendem a ser muito escuros e medianos, com traços moderados de índios, e algumas vezes com uma leve mistura negra. Não estamos recebendo muitos dos negros, Graças a Deus. As mulheres são, em sua maioria, muito sensuais e desesperadas para arrumar um homem americano. Prevejo uma massiva miscigenação com esta raça mista de mulheres brasileiras se esta moda continuar e se os brasileiros começarem a desembarcar nas áreas mais homogéneas do país."

As culturas de sequeiro...


Heroína às carradas para toda a gente!
Graças aos esforços americanos para correr com os talibans - simplesmente horríveis - este ano a colheita de ópio vai ser um recorde.

E já lá morreram mais americanos que no Iraque!

A causa era boa. Era justa: Ia ser a democracia.
Pelo menos é o que dizem os nossos jornais e tvs...


adopt your own virtual pet!

terça-feira, setembro 27, 2005

Para a Galeria dos grandes posts - 1

Directamente do Sarapalha para esta parede electrónica, vamos iniciar a Galeria dos grandes posts :

Explico a minha referência acima à teologia católica (cristã, parece) do matrimônio.Para começar, o matrimônio, ao contrário do batismo, entre outros, é um sacramento auto-administrável. Isto significa que, ao contrário do que muita gente pensa (e os padres não movem uma palha para acabar com essa crença popular), não é o padre que casa os nubentes, mas são eles próprios que se casam a si mesmos. De que forma? Assumindo de público o seu amor. Daí a cerimônia na igreja, diante dos convidados, isto é, da comunidade. Publicidade, para que não haja o risco de alguém estar sendo prejudicado, e para que se explicite a autenticidade do compromisso. Autenticidade, pré-requisito de qualquer ato moral e atenção à moral de Deus, isto é, à grande moral, a do Jardim, a moral da vida, a do amor, não a moral dos costumes, a moral cultural.Pois bem, com isto, com a declaração de amor diante da comunidade, metade do ritual de auto-administração do sacramento é efetivada. A outra metade não ocorre ali, na igreja, diante do público, mas no segredo da alcova nupcial, pois consiste na primeira conjunção carnal. Vale dizer, a primeira relação sexual é parte essencial da consumação do casamento, de tal forma que, se ela não se efetivar, por um motivo qualquer, simplesmente não ocorreu o consórcio.Os manuais de casuística moral, destinados aos estudantes da teologia católica, registram a hipótese de um casamento que vá se realizar numa localidade rural, uma fazenda por exemplo. Os convidados estão presentes, o banquete já está servido, a festança à espera apenas de que chegue o padre para a cerimônia na capela, já toda enfeitada. Mas o padre não chega. Uma tempestade acabou de cair, os riachos se encheram, a estrada foi obstruída, não há mais como chegar alguém da cidade mais próxima onde assiste o vigário. E aí?A solução do problema: os noivos se dirigem à capela e, diante dos convidados presentes, se recebem como marido e mulher. Depois, a festa, a comilança, a festança, e a retirada dos noivos para o seu quarto, onde o restante da autoministração sacramental irá se efetuar.Em resumo, em bons termos de teologia sacramental católica, é inteiramente verdade que "quem ama com fé, casado é". O resto é legislação burocrática da instituição, coisa da cultura, coisa dos homens. Nada a ver com Deus.Observe o leitor que o que este escriba, agnóstico convicto, acabou de fazer aqui foi simplesmente se colocar na perspectiva católica, como se um deles fosse, para que melhor se possa avaliar o que já foi e o que vai ainda ser dito sobre o episódio.
posted by Tristão at 19:31

Mar e Céu , pedaço de poesia


....Tudo o que em nós é atavicamente marítimo
Que tinge de sangue as areias
Que arremete em ginetes de espuma
Que vai morrer entre as ameias
De moventes castelos de bruma
Tudo o que estando parado avança
E fechado e às escuras é brisa
E é de si a mítica lembrança
Em terras que não vê e não pisa
Tudo o que tem íntima cordagem
Enxárcias cabos correias
Para o maquinismo das viagens
Dos ciclones que cortam as veias
Tudo o que é estrela achada
Pelo uso psíquico da balestilha
E que dos seus sonhos faz uma jangada
Os cerca de névoa e nasce uma ilha
Tudo o que fundeia no ancoradouro
Do subconsciente movediço
E que traz dessa ilha do tesouro
Feições do tempo em que se era embarcadiço
Tudo quanto é batalhas navais
O que em nós subsiste de remos e velas
Metafísicas Índias Ocidentais
Raças azuis em vez das amarelas
Tudo o que é naufrágio e deixa no mundo
Exilado em nós seu errante vulto
Tudo o que no cimo é barco e no fundo
É piloto afogado entre corais sepulto.

Natália Correia em Cântico do País Emerso.1961.