sexta-feira, janeiro 16, 2009

Algures numa Escola perto de si:

Dia de frio céu cinzento mais portas fechadas que abertas de par em par.
A porta abre-se e a presidente olha a colega que lhe passa o telefone é RTP que quer falar contigo.
Professora é a presidente daqui a RTP para saber se podemos falar aí com dois professores, queríamos falar com um dos que fazem greve na próxima segunda e com outro que não faça greve. Vou saber se alguém quer falar. Oh colega não precisas de me responder se não quiseres mas a RTP quer falar com alguém que vá fazer greve eu não faço greve mas posso falar
e aí colega fazes greve fazer greve faço mas não falo para a RTP, não falas essa é que eu não percebo agora é que a RTP vai dizer que anda aqui alguém com medo com medo de quê?
Quase quase a presidente esteve para fazer ali mesmo um esclarecimento sobre as vantagens de se assumirem posições de forma frontal e sem titubeios mas já ia cada um á sua vida uns calados outros a falarem algures numa escola perto de si.

quinta-feira, janeiro 15, 2009

Sarilhos Grandes

Dom (?) José Policarpo escolheu uma tertúlia de amigos, numa sala dum casino, para avisar de sarilhos, metendo-se neles.
A escolha do tema e do lugar são curiosidades a que os mais providos de argumentos dedicarão as suas análises.
Todavia, depois de mais de 45 mulheres portuguesas mortas pelos maridos católicos apostólicos e portugueses, (para referir apenas o ano passado), depois de milhares de casos de maus tratos físicos e psíquicos sobre as portuguesas de qualquer credo e classe social, levados a cabo por outros católicos, o que levou este principe da ICR a meter-se em sarilhos com os seus preconceitos religioso-racistas?
A isto chama-se uma especial capacidade para arranjar sarilhos: No momento em que Israel já provocou mais de 1000 mortos e mais de 4600 feridos em Gaza, sem que se ouvisse da ICR a mais leve condenação destes crimes, Policarpo junta-se ao ataque...
A menos que queira passar a ter estatísticas de crimes efectuados pelos membros de cada credo religioso, não se compreende esta busca de sarilhos na Sala do Bacará do Casino da Figueira da Foz.
Era sabido que os casinos eram lugares onde se perdia o dinheiro e a esperança.
O que se desconhecia era que se podia também perder a credibilidade e a razão!

terça-feira, janeiro 13, 2009

A visão de um intelectual árabe

Gaza : la trahison des clercs

par Mezri Haddad
Bien plus que le spectacle tragique des enfants déchiquetés et des familles décimées, c'est le mutisme, en France, des archanges de la liberté et des droits de l'homme qui est incompréhensible et insupportable.
On les a vus se mobiliser pour les Tchétchènes ou pour les Bosniaques - ce qui est bien louable -, mais pourquoi se taisent-ils sur le massacre quotidien de populations civiles palestiniennes ? Pourquoi ne dénoncent-ils pas, avec la même ardeur humaniste et la même prise de conscience, les actes criminels de l'armée israélienne à Gaza ?
Les centaines morts, pour la plupart des civils, et les milliers de blessés sont-ils des êtres inférieurs ou n'appartiennent-ils pas à cette humanité si chère aux universalistes, pour que la campagne de punition collective dont ils sont victimes aujourd'hui soit traitée avec autant d'indifférence ? Et, plus graves que l'omerta, les propos scandaleux de certains pharisiens qui établissent une responsabilité symétrique des coupables et des victimes, de ceux qui tuent et de ceux qui décèdent par centaines.
Celui qui pose ces questions n'est pas un prosélyte des causes intégristes, ni un zélote de l'activisme terroriste, ni un ignoble consommateur du poison antisémite.
Contre ces trois nécroses mortelles qui rongent certains de mes coreligionnaires et qui sont si contraires à l'islam, je me suis battu en prenant des risques. Chaque fois que les circonstances l'ont exigé, je n'ai pas hésité à blâmer les miens, au nom de ce que je prenais pour des valeurs universelles, au nom d'une coexistence pacifique entre Israéliens et Palestiniens, au nom d'une fraternisation entre juifs et musulmans. J'ai dénoncé l'imposture démocratique qui a hissé le Hamas à la tête de Gaza. Je craignais pour le déjà agonisant processus de paix, je redoutais le choc des civilisations, j'appréhendais le totalitarisme théocratique que devaient subir les habitants de Gaza en les isolant du reste du monde.
Le Hamas n'a pas eu le temps de transformer Gaza en enfer. Israël et l'Egypte, avec la complicité active des Etats-Unis, ont précipité ce funeste destin. Durant deux longues années, comme les Irakiens avant la chute de Saddam Hussein, 1,5 million de Palestiniens ont été mis en quarantaine. Gaza est devenue une "prison à ciel ouvert", reconnaissait Stéphane Hessel.
Aucune chance n'a été donnée aux dirigeants du Hamas de négocier avec l'"ennemi" qui les avait jadis et naguère soutenus contre le Fatah, à l'instar de l'administration américaine dans son appui à Ben Laden contre l'URSS ! A l'époque, les stratèges d'Israël et les "terroristes" du Hamas s'entendaient si bien pour isoler Yasser Arafat, l'humilier et le dépouiller de tous les attributs du pouvoir ! Les attentats-suicides du Hamas avaient payé. Israël a ainsi renforcé la légitimité martyrologique du Hamas en brisant la légitimité historique d'Arafat, double fiasco qui a conduit à l'apothéose électorale de l'organisation islamiste. Et Israël a continué avec l'héritier sans héritage qu'est devenu Mahmoud Abbas.
L'unique compromis qu'Israël, sous l'insistance de l'Egypte, a fini par concéder, c'est la signature d'une trêve de six mois avec le Hamas, en contrepartie d'une levée bien contrôlée du blocus. Même à dose homéopathique, l'étau de ce blocus n'a jamais été desserré. Beaucoup moins pour alléger le calvaire des Gazaouis que pour entretenir leur image de protecteurs de la veuve et de l'orphelin et de résistants inflexibles à "l'entité sioniste", les maximalistes du Hamas ont fini par commettre l'irréparable : la rupture de la trêve le 18 décembre.
Est-ce une raison suffisante pour Israël de se lancer dans cette impitoyable guerre punitive à l'encontre de toute une population prise en otage par ses propres dirigeants ? On sait ce que vaut la vie d'un homme ou d'un enfant dans l'idéologie sacrificielle du Hamas. Mais comment les dirigeants israéliens peuvent-ils considérer la vie de ces enfants avec le même dédain ?
Selon Montesquieu, "le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe que les diverses nations doivent se faire, dans la paix, le plus de bien, et, dans la guerre, le moins de mal qu'il est possible". En temps de paix, Israël a imposé à la population de Gaza un blocus cruel et inhumain ; en temps de guerre, la puissante armée de ce pays n'hésite pas à tuer cinquante civils pour atteindre un combattant du Hamas. Autrement dit, éliminer les combattants du Hamas pour ce qu'ils font, et tuer les habitants de Gaza pour ce qu'ils sont. Est-ce cela, l'équité et la moralité ?
N'en déplaise à André Glucksmann, il y a bien eu disproportion entre l'erreur commise et le châtiment infligé. Aligner une armada militaire des plus sophistiquées et massacrer en douze jours plus de sept cents Palestiniens parce que le Hamas a lancé quelques roquettes bricolées qui ont fait quatre blessés et quelques dégâts matériels, cela s'appelle bien disproportion et démesure. L'hybris (démesure) est fille de Némésis (vengeance), et "la démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes", écrivait Eschyle.
Rien ne peut justifier un tel déchaînement qui ne laisse derrière lui que ruines, désolation, haine et candidats aux suicides. Ni les raisons bassement électoralistes en Israël ni les manoeuvres vaguement tactiques pour tester la discontinuité éventuelle ou la continuité probable de la future administration américaine dans sa gestion du conflit israélo-palestinien. Quant à la légende du petit David contre le méchant Goliath, elle est désuète et anachronique. Car même si plusieurs innocents civils ont été atteints par les abominable attentats-suicides, il y a bien longtemps que la sécurité d'Israël n'est plus menacée. Et pour cause, en termes de puissance militaire et de dissuasion nucléaire, Israël peut rayer de la carte qui il veut et quand il veut.
Ce n'est pas aimer Israël que de lui "souffleter l'imprudent patriotisme", comme disait Zola. Aimer Israël, c'est, à l'instar d'Hannah Arendt hier, de Tzvetan Todorov, de Gideon Levy et de tant d'intellectuels israéliens aujourd'hui, lui "dire la vérité, même si ça coûte. Surtout si ça coûte", comme disait Hubert Beuve-Méry, fondateur et directeur du Monde.
Aimer cet Etat né après l'innommable Holocauste, c'est le mettre en garde de l'ivresse de la puissance et de l'impunité. "Israël a toujours gagné les guerres et perdu les paix", disait l'illustre Raymond Aron. Il ne s'est pas trompé : avec celui qui lui a assuré tant de guerres, Itzhak Rabin, Israël a failli gagner la paix. On l'a assassiné et avec sa disparition, l'espoir d'une paix durable s'est évaporé. Mais tôt ou tard, lorsque les armes vont se taire et que cessera de couler le sang des Palestiniens, avec ou contre la volonté de Dieu, le destin du peuple hébreu croisera à nouveau la volonté d'un prophète.
Mezri Haddad est écrivain et philosophe tunisien

Imaginemos

Com Gaza, 2

By José Saramago
"...Hoje é diferente. Temos liberdade de expressão, liberdade de manifestação e não sei quantas liberdades mais. Podemos sair à rua aos milhares ou aos milhões que a nossa segurança sempre estará assegurada pelas constituições que nos regem, podemos exigir o fim dos sofrimentos de Gaza ou a restituição ao povo palestino da sua soberania e a reparação dos danos morais e materiais sofridos ao longo de sessenta anos, sem piores consequências que os insultos e as provocações da propaganda israelita. As imaginadas manifestações dos anos trinta seriam reprimidas com violência, em algum caso com ferocidade, as nossas, quando muito, contarão com a indulgência dos meios de comunicação social e logo entrarão em acção os mecanismos do olvido. O nazismo alemão não daria um passo atrás e tudo seria igual ao que veio a ser e a História registou. Por sua vez, o exército israelita, esse que o filósofo Yeshayahu Leibowitz, em 1982, acusou de ter uma mentalidade “judeonazi”, segue fielmente, cumprindo ordens dos seus sucessivos governos e comandos, as doutrinas genocidas daqueles que torturaram, gasearam e queimaram os seus antepassados. Pode mesmo dizer-se que em alguns aspectos os discípulos ultrapassaram os mestres. Quanto a nós, continuaremos a manifestar-nos."
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Haja alguém que em Portugal tenha uma intervenção corajosa em defesa de valores básicos e de tantas vítimas da bestialidade fascista e nazi que domina o estado sionista. A este, a Saramago, pelo menos ainda não conseguiram calá-lo!

Das pedras de David aos tanques de Golias

Com Gaza

By José Saramago
As manifestações públicas não são estimadas pelo poder, que não raro as proíbe ou as reprime. Felizmente não é esse o caso de Espanha, onde se têm visto sair à rua algumas das maiores manifestações realizadas na Europa. Honra seja feita por isso aos habitantes de um país em que a solidariedade internacional nunca foi uma palavra vã e que certamente o expressará no acto multitudinário previsto para domingo em Madrid. O objecto imediato desta manifestação é a acção militar indiscriminada, criminosa e atentatória de todos os direitos humanos básicos, desenvolvida pelo governo de Israel contra a população de Gaza, sujeita a um bloqueio implacável, privada dos meios essenciais à vida, desde os alimentos à assistência médica. Objecto imediato, mas não único. Que cada manifestante tenha em mente que já levam sessenta anos sem interrupção a violência, a humilhação e o desprezo de que têm sido vítima os palestinos por parte dos israelitas. E que nas suas vozes, nas vozes da multidão que sem dúvida estará presente, irrompa a indignação pelo genocídio, lento mas sistemático, que Israel tem exercido sobre o martirizado povo palestino. E que essas vozes, ouvidas em toda a Europa, cheguem também à faixa de Gaza e a toda a Cisjordânia. Não esperam menos de nós os que nessas paragens sofrem cada dia e cada noite. Interminavelmente.

Hillary Clinton procura a aprovação do Senado para a política externa de Obama

Numa tentativa de escrever direito por linhas tortas, e de procurar a todo o tranze não tocar nos interesses de Israel, Hillary contorceu-se na cadeira para:
- Ignorar completamente a existência da União Europeia, tratando cada País de per si
- Ameaçar o Irão de ser "obliterado do mapa", caso não se submeta ao dictat sionista
- Ignorou qualquer referência ao massacre em curso em Gaza, "lamentando" em pé de igualdade os dez mortos militares invasores e ocupantes sionistas, aos 950 palestinianos mortos em 14 dias de cobardes ataques brutais contra instalações do Hamas. Brutais e cobardes porque desproporcionados e fruto das provocações de Israel que longamente programou esta escalada bélica.
- Esqueceu-se de referir Guantanamo e as outras prisões secretas americanas por esse mundo fora.
- Não referiu uma única vez a retirada das tropas do Iraque ou a guerra de ocupação levada a cabo no Afeganistão.
- Esqueceu-se de propor a democracia para os seus actuais aliados e condenou por exemplo o Zimbabwé como um Estado, salvo erro, totalitário.
- Mrs. Clinton prefere a democracia do Egipto, do Paquistão, ou da Líbia...sem esquecer a Arábia Saudita, esse baluarte da democracia, e da amizade com os EUA.
Falou isso sim, e muito, dos aliados e dos adversários, da guerra ao terrorismo por todos os meios possíveis e imagináveis. Não a ouvi falar das causas do desespero de milhões e milhões de pessoas, humilhadas, feridas, sem esperança! Estranho, muito estranho.
É confrangedor ver que o lobby judeu parece já ter tomado conta desta Administração - tão fragilizada em termos económicos e financeiros - e se preparam mais crimes contra a Humanidade! Tudo, claro, em nome do seu Deus que os terá designado como "Povo Escolhido", com especiais direitos sobre todos os outros.
Vem aí borrasca da grossa, isso é que vem.
Que loucura é esta que varre a América e que não os autoriza a compreender os erros do passado e a aprender com eles?
Quantos mais cemitérios vão ser necessários para que haja alguma satisfação destes imbecis?

Estes dias 13 pelos vistos são azarentos

Não querem lá ver, a Comissão de Inquérito Parlamentar, tão requerida primeiro pela oposição e depois, pelo próprio PS, acaba de se cobrir de ridículo:
- Convocou Oliveira e Costa para o espremer e para ouvir a sua versão dos acontecimentos, nomeadamente sobre os "falhanços da supervisão do BdP", ao infausto BPN...
- Cobriu-se de ridículo porque o Arguido terá sido avisado pelo Juiz instrutor do Processo Judicial em curso, de que podia, pura e simplesmente, não responder às questões da Comissão Parlamentar, o que fez! Entrou mudo e saiu calado!
- Não respondeu a nada e a Comissão ficou partida aos bocados, a remoer os seus verdetes partidários e a desdizer da sua sorte.
Um caso típico de azar para lamentar...
Como se costuma dizer: A sorte dá muito trabalho!

Há assuntos que não se devem tratar nos blogs...

...violações, raptos...latrocínios, assaltos á mão armada e, em especial, à desarmada...
Mas, não posso deixar de saudar a extraordinária peça jornalística do seu Crespo ... mais o AJJ que se envergonharam em simultâneo, num decor íntimo, como convém a um estadista de grande gabarito e a um não menos brilhante jornalista.
Excelente!
Tão excelente que propunha já a repetição semanal destes momentos inolvidáveis, tornando desnecessária qualquer campanha do PS, viessem lá as eleições que viessem, neve ou granizada!
Com pássaros desta qualidade quem precisa de se preocupar com a seara?
Basta mostrar os espantalhos!

segunda-feira, janeiro 12, 2009

A Professora do Ano na Austrália é portuguesa!

"A dedicação aos alunos é o segredo do sucesso"
Rosinda Seara, Perth, Austrália, in DN de hoje, via Lusa.
"Ser professor envolve mais do que estar numa sala a ensinar", diz a premiada
" Isto não é uma profissão com horário das 09:00 às 17:00", afirma.
Foi o seu empenho em apoiar os alunos que a levou a tirar uma carta de pesados de passageiros para poder conduzir um transporte para levar os seus alunos nas viagens de estudo...e, de se dizer sempre pronta a dar todo o apoio aos seus alunos...
Um horário das 09:00 às 17:00, cinco dias por semana, daria o mesmo que é pedido aqui aos professores: 35h por semana.
Parece que na Austrália a Fenprof ainda não tem delegação...

quinta-feira, janeiro 08, 2009

É preciso boicotar todos os produtos made in Israel



Boicot a los productos israelíes
ÚNETE A LA CAMPAÑA DE BOICOT A LOS PRODUCTOS ISRAELÍES Y RELACIONADOS:
- Estropajos NANAS
- Cosméticos REVLON y AHAVA
- Ropa: NIKE, VICTORIAS SECRET, MARKS SPENCER, , CyA, HUGO BOSS, POLO RALPH LAUREN, WARNACO, THE GAP, KMART y SARA LEE
- Electrodomésticos EPILADY
- Agua mineral EDEN- Frutas y vinos CARMEL
- Patatas variedad MONDIAL
- Bañadores GIDEÓN OBERSON y GOTTEX
Campaña de identificación y boicot a los productos y empresas israelíes en el Estado español, y empresas españolas que comercian con Israel
CSCAweb (www.nodo50.org/csca)Última actualización:3 de junio de 2005
Identifica y envía a csca@nodo50.org los datos de los productos y empresas israelíes, y de las empresas españolas que compran, venden o invierten en Israel
Publicamos en CSCAweb una lista de productos israelíes que se comercializan en el Estado español y de empresas radicadas en él que son filiales de empresas israelíes o tienen participación de capital israelí, así como de empresas españolas que compran, venden o invierten en Israel. El Comité de Solidaridad con la Causa Árabe invita a los visitantes de CSCAweb -particulares y organizaciones- a ampliar estas listas de productos y empresas por medio de una búsqueda sistemática que favorezca un eficaz boicot de la actividad comercial bilateral entre ambos Estados. Los productos israelíes pueden ser identificados en el mercado por los tres primeros dígitos de su código de barras -729- y las empresas, a través de internet y la propia actividad profesional.
Para su inclusión en CSCAweb, la información recogida puede enviarse a la dirección de e-mail csca@nodo50.org, remitiendo el mayor número de datos posibles sobre el producto (nombre con el que se comercializa, sector, lugares de venta, etc.) o la empresa (campo de actuación, dirección comercial, etc.).

quarta-feira, janeiro 07, 2009

Quem é que vai sair na televisão, quem é?

In Público,

Aula de Geografia. O meu profe tirou uma sapatilha nova a um aluno e para risota da aula cheirou-a, deu-a a cheirar e acabou por voltar a calçar o meu colega.
Aula de ET. Um colega meu resolveu andar a deitar fora o material de um colega. Risota geral porque até andou a rastejar de volta para o lugar. O meu professor costuma deixar esse meu colega ir passear pelo Liceu, durante a aula, sem falta, e voltar quando lhe apetece. Outro colega meu até em cima da secretária se pôs.
Aula de Matemática. Um colega meu tirou um sapato mas acabou por não o atirar ao profe. Em vez disso andou a correr atrás dele para lhe bater com uma caneta.
Foi uma galhofa geral. Ninguém foi para a rua. Eu estive quieta e sossegada no meu canto a pensar no que vai acontecer se algo aparecer no YouTube. A minha turma não é problemática e o Liceu ocupa um bom ranking. A maioria dos alunos pertence a classes média-altas e somos quase todos de famílias de pais licenciados.
Muito boa tarde stôres.
http://ultimahora.publico.clix.pt/noticia.aspx?id=1355027
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Ainda o 2º Período mal começou e o nível das aulas já está elevado... Isto apenas numa turma de uma Secundária, bem frequentada...mas há alunos e até professores que comentam e é de espantar o que dizem.
Agora compreende-se melhor que alguns profs não queiram ser avaliados nem queiram aulas observadas.
Eles deviam também ser "observados" fora das aulas!
E não me venham depois dizer que sou eu que embirro com os profs...:
1 - Professora Oriana. Eu sou só uma aluna. Muito nova. Estou é farta disto. Expulsem os que lá andam só por andar.E os professores têm de dar o exemplo. Eu tenho profes e já o disse à minha DE que são uns bestas. A culpa da indisciplina é deles.Eu não admito que um profe atire por exemplo sempre as folhas aos alunos, não dê bom dia, mas está sempre pronto para a palhaçada.No meu Liceu não há disciplina porque a maioria dos professores não mete as turmas na ordem.Devia começar pelos profes. Eu sou muito bem comportada. Sou exemplar até porque o Pai “matava-me”.Mas não tenho nenhum respeito pela maioria dos profes. São uns palhaços. Os alunos são o que são. Nem todos. Mas as coisas acontecem e crescem porque os profes não se impõem
2 - Na minha escola a maioria dos professores nem ligava.Agora vou estudar. Os profes refilam muito, a de francês grita grita grita, a de inglês grita grita grita mas não estudam por nós.Só chateiam.Estou a falar das minhas.
3 - O problema é que eu não consigo dar ou perceber a matéria.A vítima sou eu Professora.O que estão lá a fazer aqueles profes?Eu tenho uma professora velhinha de que ninguém gosta. Mas com ela trabalha-se e tenho sossego. Tirei 4 e tudo. Só que ela não fuma brocas nem curte na maior com os mais velhos cá fora, percebe?
4 - E mais. Quando o meu colega atirar o sapato ao profe e a malta meter o filme na net o profe é uma vítima e a culpa é nossa, não é?
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Acrescentar o quê?

How Israel brought Gaza to the brink of humanitarian catastrophe

By Avi Shlaim
The Guardian, Wednesday 7 January 2009

Oxford professor of international relations Avi Shlaim served in the Israeli army and has never questioned the state's legitimacy. But its merciless assault on Gaza has led him to devastating conclusions
The only way to make sense of Israel's senseless war in Gaza is through understanding the historical context. Establishing the state of Israel in May 1948 involved a monumental injustice to the Palestinians. British officials bitterly resented American partisanship on behalf of the infant state. On 2 June 1948, Sir John Troutbeck wrote to the foreign secretary, Ernest Bevin, that the Americans were responsible for the creation of a gangster state headed by "an utterly unscrupulous set of leaders". I used to think that this judgment was too harsh but Israel's vicious assault on the people of Gaza, and the Bush administration's complicity in this assault, have reopened the question.
I write as someone who served loyally in the Israeli army in the mid-1960s and who has never questioned the legitimacy of the state of Israel within its pre-1967 borders. What I utterly reject is the Zionist colonial project beyond the Green Line. The Israeli occupation of the West Bank and the Gaza Strip in the aftermath of the June 1967 war had very little to do with security and everything to do with territorial expansionism. The aim was to establish Greater Israel through permanent political, economic and military control over the Palestinian territories. And the result has been one of the most prolonged and brutal military occupations of modern times.
Four decades of Israeli control did incalculable damage to the economy of the Gaza Strip. With a large population of 1948 refugees crammed into a tiny strip of land, with no infrastructure or natural resources, Gaza's prospects were never bright. Gaza, however, is not simply a case of economic under-development but a uniquely cruel case of deliberate de-development. To use the Biblical phrase, Israel turned the people of Gaza into the hewers of wood and the drawers of water, into a source of cheap labour and a captive market for Israeli goods. The development of local industry was actively impeded so as to make it impossible for the Palestinians to end their subordination to Israel and to establish the economic underpinnings essential for real political independence.
Gaza is a classic case of colonial exploitation in the post-colonial era. Jewish settlements in occupied territories are immoral, illegal and an insurmountable obstacle to peace. They are at once the instrument of exploitation and the symbol of the hated occupation. In Gaza, the Jewish settlers numbered only 8,000 in 2005 compared with 1.4 million local residents. Yet the settlers controlled 25% of the territory, 40% of the arable land and the lion's share of the scarce water resources. Cheek by jowl with these foreign intruders, the majority of the local population lived in abject poverty and unimaginable misery. Eighty per cent of them still subsist on less than $2 a day. The living conditions in the strip remain an affront to civilised values, a powerful precipitant to resistance and a fertile breeding ground for political extremism.
In August 2005 a Likud government headed by Ariel Sharon staged a unilateral Israeli pullout from Gaza, withdrawing all 8,000 settlers and destroying the houses and farms they had left behind. Hamas, the Islamic resistance movement, conducted an effective campaign to drive the Israelis out of Gaza. The withdrawal was a humiliation for the Israeli Defence Forces. To the world, Sharon presented the withdrawal from Gaza as a contribution to peace based on a two-state solution. But in the year after, another 12,000 Israelis settled on the West Bank, further reducing the scope for an independent Palestinian state. Land-grabbing and peace-making are simply incompatible. Israel had a choice and it chose land over peace.
The real purpose behind the move was to redraw unilaterally the borders of Greater Israel by incorporating the main settlement blocs on the West Bank to the state of Israel. Withdrawal from Gaza was thus not a prelude to a peace deal with the Palestinian Authority but a prelude to further Zionist expansion on the West Bank. It was a unilateral Israeli move undertaken in what was seen, mistakenly in my view, as an Israeli national interest. Anchored in a fundamental rejection of the Palestinian national identity, the withdrawal from Gaza was part of a long-term effort to deny the Palestinian people any independent political existence on their land.
Israel's settlers were withdrawn but Israeli soldiers continued to control all access to the Gaza Strip by land, sea and air. Gaza was converted overnight into an open-air prison. From this point on, the Israeli air force enjoyed unrestricted freedom to drop bombs, to make sonic booms by flying low and breaking the sound barrier, and to terrorise the hapless inhabitants of this prison.
Israel likes to portray itself as an island of democracy in a sea of authoritarianism. Yet Israel has never in its entire history done anything to promote democracy on the Arab side and has done a great deal to undermine it. Israel has a long history of secret collaboration with reactionary Arab regimes to suppress Palestinian nationalism. Despite all the handicaps, the Palestinian people succeeded in building the only genuine democracy in the Arab world with the possible exception of Lebanon. In January 2006, free and fair elections for the Legislative Council of the Palestinian Authority brought to power a Hamas-led government. Israel, however, refused to recognise the democratically elected government, claiming that Hamas is purely and simply a terrorist organisation.
America and the EU shamelessly joined Israel in ostracising and demonising the Hamas government and in trying to bring it down by withholding tax revenues and foreign aid. A surreal situation thus developed with a significant part of the international community imposing economic sanctions not against the occupier but against the occupied, not against the oppressor but against the oppressed.
As so often in the tragic history of Palestine, the victims were blamed for their own misfortunes. Israel's propaganda machine persistently purveyed the notion that the Palestinians are terrorists, that they reject coexistence with the Jewish state, that their nationalism is little more than antisemitism, that Hamas is just a bunch of religious fanatics and that Islam is incompatible with democracy. But the simple truth is that the Palestinian people are a normal people with normal aspirations. They are no better but they are no worse than any other national group. What they aspire to, above all, is a piece of land to call their own on which to live in freedom and dignity.
Like other radical movements, Hamas began to moderate its political programme following its rise to power. From the ideological rejectionism of its charter, it began to move towards pragmatic accommodation of a two-state solution. In March 2007, Hamas and Fatah formed a national unity government that was ready to negotiate a long-term ceasefire with Israel. Israel, however, refused to negotiate with a government that included Hamas.
It continued to play the old game of divide and rule between rival Palestinian factions. In the late 1980s, Israel had supported the nascent Hamas in order to weaken Fatah, the secular nationalist movement led by Yasser Arafat. Now Israel began to encourage the corrupt and pliant Fatah leaders to overthrow their religious political rivals and recapture power. Aggressive American neoconservatives participated in the sinister plot to instigate a Palestinian civil war. Their meddling was a major factor in the collapse of the national unity government and in driving Hamas to seize power in Gaza in June 2007 to pre-empt a Fatah coup.
The war unleashed by Israel on Gaza on 27 December was the culmination of a series of clashes and confrontations with the Hamas government. In a broader sense, however, it is a war between Israel and the Palestinian people, because the people had elected the party to power. The declared aim of the war is to weaken Hamas and to intensify the pressure until its leaders agree to a new ceasefire on Israel's terms. The undeclared aim is to ensure that the Palestinians in Gaza are seen by the world simply as a humanitarian problem and thus to derail their struggle for independence and statehood.
The timing of the war was determined by political expediency. A general election is scheduled for 10 February and, in the lead-up to the election, all the main contenders are looking for an opportunity to prove their toughness. The army top brass had been champing at the bit to deliver a crushing blow to Hamas in order to remove the stain left on their reputation by the failure of the war against Hezbollah in Lebanon in July 2006. Israel's cynical leaders could also count on apathy and impotence of the pro-western Arab regimes and on blind support from President Bush in the twilight of his term in the White House. Bush readily obliged by putting all the blame for the crisis on Hamas, vetoing proposals at the UN Security Council for an immediate ceasefire and issuing Israel with a free pass to mount a ground invasion of Gaza.
As always, mighty Israel claims to be the victim of Palestinian aggression but the sheer asymmetry of power between the two sides leaves little room for doubt as to who is the real victim. This is indeed a conflict between David and Goliath but the Biblical image has been inverted - a small and defenceless Palestinian David faces a heavily armed, merciless and overbearing Israeli Goliath. The resort to brute military force is accompanied, as always, by the shrill rhetoric of victimhood and a farrago of self-pity overlaid with self-righteousness. In Hebrew this is known as the syndrome of bokhim ve-yorim, "crying and shooting".
To be sure, Hamas is not an entirely innocent party in this conflict. Denied the fruit of its electoral victory and confronted with an unscrupulous adversary, it has resorted to the weapon of the weak - terror. Militants from Hamas and Islamic Jihad kept launching Qassam rocket attacks against Israeli settlements near the border with Gaza until Egypt brokered a six-month ceasefire last June. The damage caused by these primitive rockets is minimal but the psychological impact is immense, prompting the public to demand protection from its government. Under the circumstances, Israel had the right to act in self-defence but its response to the pinpricks of rocket attacks was totally disproportionate. The figures speak for themselves. In the three years after the withdrawal from Gaza, 11 Israelis were killed by rocket fire. On the other hand, in 2005-7 alone, the IDF killed 1,290 Palestinians in Gaza, including 222 children.
Whatever the numbers, killing civilians is wrong. This rule applies to Israel as much as it does to Hamas, but Israel's entire record is one of unbridled and unremitting brutality towards the inhabitants of Gaza. Israel also maintained the blockade of Gaza after the ceasefire came into force which, in the view of the Hamas leaders, amounted to a violation of the agreement. During the ceasefire, Israel prevented any exports from leaving the strip in clear violation of a 2005 accord, leading to a sharp drop in employment opportunities. Officially, 49.1% of the population is unemployed. At the same time, Israel restricted drastically the number of trucks carrying food, fuel, cooking-gas canisters, spare parts for water and sanitation plants, and medical supplies to Gaza. It is difficult to see how starving and freezing the civilians of Gaza could protect the people on the Israeli side of the border. But even if it did, it would still be immoral, a form of collective punishment that is strictly forbidden by international humanitarian law.
The brutality of Israel's soldiers is fully matched by the mendacity of its spokesmen. Eight months before launching the current war on Gaza, Israel established a National Information Directorate. The core messages of this directorate to the media are that Hamas broke the ceasefire agreements; that Israel's objective is the defence of its population; and that Israel's forces are taking the utmost care not to hurt innocent civilians. Israel's spin doctors have been remarkably successful in getting this message across. But, in essence, their propaganda is a pack of lies.
A wide gap separates the reality of Israel's actions from the rhetoric of its spokesmen. It was not Hamas but the IDF that broke the ceasefire. It di d so by a raid into Gaza on 4 November that killed six Hamas men. Israel's objective is not just the defence of its population but the eventual overthrow of the Hamas government in Gaza by turning the people against their rulers. And far from taking care to spare civilians, Israel is guilty of indiscriminate bombing and of a three-year-old blockade that has brought the inhabitants of Gaza, now 1.5 million, to the brink of a humanitarian catastrophe.
The Biblical injunction of an eye for an eye is savage enough. But Israel's insane offensive against Gaza seems to follow the logic of an eye for an eyelash. After eight days of bombing, with a death toll of more than 400 Palestinians and four Israelis, the gung-ho cabinet ordered a land invasion of Gaza the consequences of which are incalculable.
No amount of military escalation can buy Israel immunity from rocket attacks from the military wing of Hamas. Despite all the death and destruction that Israel has inflicted on them, they kept up their resistance and they kept firing their rockets. This is a movement that glorifies victimhood and martyrdom. There is simply no military solution to the conflict between the two communities. The problem with Israel's concept of security is that it denies even the most elementary security to the other community. The only way for Israel to achieve security is not through shooting but through talks with Hamas, which has repeatedly declared its readiness to negotiate a long-term ceasefire with the Jewish state within its pre-1967 borders for 20, 30, or even 50 years. Israel has rejected this offer for the same reason it spurned the Arab League peace plan of 2002, which is still on the table: it involves concessions and compromises.
This brief review of Israel's record over the past four decades makes it difficult to resist the conclusion that it has become a rogue state with "an utterly unscrupulous set of leaders". A rogue state habitually violates international law, possesses weapons of mass destruction and practises terrorism - the use of violence against civilians for political purposes. Israel fulfils all of these three criteria; the cap fits and it must wear it. Israel's real aim is not peaceful coexistence with its Palestinian neighbours but military domination. It keeps compounding the mistakes of the past with new and more disastrous ones. Politicians, like everyone else, are of course free to repeat the lies and mistakes of the past. But it is not mandatory to do so.
• Avi Shlaim is a professor of international relations at the University of Oxford and the author of The Iron Wall: Israel and the Arab World and of Lion of Jordan: King Hussein's Life in War and Peace"
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É uma lástima que quem não se tenha minimammente informado sobre este conflito, tenha a ousadia de escolher campos ou tomar partido, especialmente se for pelo invasor, pelo expansionista, pelos criminosos que bombardeiam escolas e famílias inteiras, pelo que não cumpre nenhum acordo...e venha agora chamar de cobardes às vítimas, às mães e às crianças de Gaza a quem tudo foi negado. Agora, até o direito a viverem.

Primeiro mandaram-nos meter dentro duma casa

...depois, bombardearam a casa repetidamente. O resultado? Mais de 70 mortos, todos civis, membros de un clan palestiniano, constituído principalmente por velhos, mulheres e crianças.
A descrição é por si só um horror indizível:
"In The Telegraph, UK"

Gaza medics describe horror of strike which killed 70
Growing evidence emerged today of the bloodiest single incident of the Gaza conflict when around 70 corpses were found by a Palestinian paramedic near a bombed-out house.

By Tim Butcher in Jerusalem Last Updated: 5:03PM GMT 07 Jan 2009

Mohammed Shaheen, a volunteer with Palestinian Red Crescent, was in the first convoy of ambulances to reach the site of the blast in Zeitoun since it was first occupied then shelled by the Israeli army.
His testimony confirmed accounts, first reported in The Telegraph, from survivors of the extended al Samouni clan who said they feared between 60 and 70 family members had been killed.
"Inside the Samouni house I saw about ten bodies and outside another sixty,'' Mr Shaheen said.
"I was not able to count them accurately because there was not much time and we were looking for wounded people.
"We found fifteen people still alive but injured so we took them in the ambulances.
"I could see an Israeli army bulldozer knocking down houses nearby but we ran out of time and the Israeli soldiers started shooting at us.
"We had to leave about eight injured people behind because we could not get to them and it was no longer safe for us to stay.'' Mr Shaheen was in a convoy led by a jeep from the International Committee of the Red Cross that made its way down war-damaged tracks past demolished houses to the town of Zeitoun.
Concerns had been growing that Zeitoun had witnessed massive civilian casualties after surviving members of the Samouni clan reached Gaza City three days ago.
They said that after the Israeli army first took the town on Saturday night soldiers had ordered about 100 members of the clan to gather in a single house owned by Wael Samouni around dawn on Sunday.
At 6.35am on Monday the house was repeatedly shelled with appalling loss of civilian life.
A handful of survivors, some wounded, others carrying dead or dying infants, made it on foot to Gaza's main north-south road before they were given lifts to hospital. Three small children were buried in Gaza City that afternoon.
According to the survivors between 60 and 70 family members had been killed by shrapnel and falling masonry.
Convoys of ambulances twice headed to the area to look for wounded but they were driven back by Israeli shooting.
During today's three hour lull in offensive operations by Israel, the ICRC led the rescue convoy in although it took a long time for the convoy to make its way down war-damaged.
According to Mr Shaheen, the death toll was as high as described by the survivors."
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Nem as ambulâncias da Cruz Vermelha são respeitadas e poupadas ao fogo destes animais.
Agora compreende-se bem a razão de os israelitas terem proibido qualquer jornalista de entrar em Gaza. Querem estar à vontade para proceder a mais uma limpeza étnica.
Até ao dia que um louco da sua espécie tenha os meios para os fazer pagar por estes crimes contra a Humanidade!

Hipocrisia sangrenta

In Le Monde:

"Altos responsáveis de países que se consideram faróis da «civilização» multiplicam apelos à «contenção» e ao «cessar-fogo» em Gaza, como quem procura assim cumprir uma obrigação perante o «agravamento da crise» no Médio Oriente. A hipocrisia de presidentes, ministros, diplomatas ou porta-vozes é tão óbvia como de costume, mas ainda consegue ser chocante tendo em consideração a tragédia que vitima mais de um milhão de meio de pessoas amontoadas num pequeno território inóspito aferrolhado entre Israel, o Egipto e o Mediterrâneo.
Tais apelos baseiam-se na objectividade de um pretenso distanciamento entre as «partes em conflito», assim se exigindo uma rigorosa simetria de comportamentos como numa guerra convencional entre exércitos clássicos. Simetria, pois, entre civis indefesos e as forças armadas que ocupam o quarto lugar no ranking das mais poderosas do mundo; entre ocupados e ocupantes; entre morteiros mais ou menos artesanais e o poder de fogo dos F-16 e dos tanques de última geração; entre comunidades famintas sujeitas há anos a um feroz bloqueio de bens essenciais e uma nação estruturada apoiada sem limites pelo mais poderoso país do planeta; entre as vítimas e respectivos descendentes de uma limpeza étnica e os ses autores.
O Hamas quebrou a trégua e tem de pagar, devendo desde já sujeitar-se ao regresso ao cessar-fogo faça o inimigo o que fizer, sentenciam os diplomatas civilizados. Trégua que verdadeiramente nunca existiu, uma vez que foi desde logo desrespeitada pelo Estado de Israel ao violar um dos seus pressupostos essenciais: o fim do bloqueio humanitário a Gaza. Durante os últimos seis meses o cerco não apenas se manteve como se apertou. ( e durante a qual, acrescenta este bloger, Israel conduziu acções militares que levaram à morte de mais de 50 membros do Hamas, nesse mesmo período de tréguas)
Como movimento terrorista, o Hamas tem que pagar, dirão ainda e sempre os civilizados senhores do poder de distinguir os que são e os que não são terroristas, do mesmo modo que lançam guerras contra possuidores de armas de extermínio que nunca existiram.
O Hamas, porém, praticamente não era nada quando se iniciou a primeira Intifada palestiniana, em fins de 1988. Hoje, o papel dos serviços secretos de Israel na criação efectiva de um movimento islâmico, o Hamas, para dividir a resistência nacional palestiniana dirigida pela Organização de Libertação da Palestina (OLP) já nem é sequer um segredo de Polichinelo. Os interessados em aprofundar o assunto poderão começar por pesquisar através da obra de Robert Dreyfuss e começar a desenrolar o novelo. Descobrirão elementos muito interessantes e com flagrante actualidade. A verdade é que de grupinho divisionista e terrorista o Hamas se transformou num movimento que, tirando dividendos dos fracassos sucessivos do chamado processo de paz, boicotado por Israel e Estados Unidos e assumido pela Fatah como única opção estratégica, conseguiu ganhar as eleições parlamentares palestinianas em 2006. O Hamas cresceu com as estratégias militaristas em redor, como os talibãs no Afeganistão (agora controlando zonas a menos de 50 quilómetros de Cabul) ou o Hezbollah no Líbano, fruto das invasões israelitas da década de oitenta.
Reconhecer que o Hamas é agora uma realidade evidente no problema israelo-palestiniana não significa fraqueza, simpatia ou conivência com o terrorismo. É, prosaicamente, uma simples questão de senso comum.
As eleições de 2006, proclamaram os observadores internacionais, muitos deles oriundos das terras «civilizadas», foram livres e justas. Logo, ao Hamas coube formar governo – diz-se que é assim que funciona a democracia.
Engano puro. A chamada «comunidade internacional» decidiu não reconhecer o governo escolhido pela maioria dos palestinianos; nem sequer aceitou uma aliança entre o Hamas e a Fatah, que praticamente fazia o pleno da vontade dos eleitores. Pelo contrário, também não são segredo as diligências da administração de George W. Bush e do governo israelita de Ehud Olmert para lançar a guerra civil entre as duas principais organizações palestinianas – chegando, para isso, a fornecer armas à Fatah – fazendo simultaneamente por ignorar o acordo entretanto estabelecido pelos dois movimentos sob mediação do Egipto e da Arábia Saudita.
Este processo conduziu à divisão palestiniana: a Fatah na Cisjordânia e Jerusalém Oriental, dependente do que Israel lhe permite ou não fazer; e o Hamas controlando Gaza, território dos seus principais feudos. Daí ao bloqueio a Gaza e, agora, à invasão, foi um pequeno salto.
O massacre está em curso, assistindo-se na comunicação social a tão curiosos como ridículos esforços para distinguir entre vítimas civis e militares. Em Gaza, para que conste, não há militares, a não ser os invasores. Existem restos da polícia autonómica, militantes do Hamas armados e organizados como milícias. O resto é milhão e meio de desempregados, famintos e humilhados. Tal é o inimigo de Israel que lançou alguns morteiros, por exemplo contra a cidade de Asqelon, que em 1948 se chamava Al-Majdal e era uma aldeia árabe cuja população, vítima da limpeza étnica em que assentou a criação do Estado de Israel, se refugiou em Gaza.
Os dirigentes de Israel asseguram que os «civis» serão poupados durante a invasão. Tal como aconteceu em 1982 em Beirute, onde os militares comandados por Ariel Sharon, fundador do partido de Ehud Olmert e Tzipi Livni, destruíram o sector ocidental da cidade, acabando por patrocinar os massacres de Sabra e Chatila. Ou em 1996, quando Shimon Peres, actual presidente israelita, foi responsável pelo massacre de Canan, também no Líbano, e mesmo assim perdeu as eleições parlamentares.
Gaza, ainda assim, será diferente de Sabra e Chatila. Agora, os soldados israelitas sujam mesmo as mãos com o sangue das populações indefesas – salpicando inevitavelmente os hipócritas que os defendem.
Por JOSÉ GOULÃO

( nota: Os negritos/vermelhitos são da minha responsabilçidade)

Doce reglas infalibles para redactar noticias sobre Medio Oriente en los grandes medios de difusión


( Ou como se deve aprender com a linguagem militarmente correcta da propaganda sionista)

"NUESTRA PAGINA REALIZA ESTE APORTE REALMENTE INVALORABLE PARA QUE NUESTROS LECTORES ESCUCHEN, MIREN Y LEAN CON ATENCIÓN LO QUE DICEN LOS GRANDES MEDIOS DE DIFUSIÓN
(no hemos dicho de comunicación a propósito) CREEMOS QUE SÓLO DIFUNDEN LO QUE LAS POTENCIAS Y GRANDES MEDIOS SUBVENCIONADOS, MANTENIDOS O DE PROPIEDAD DEL IMPERIO NORTEAMERICANO Y SIONÍSTA MUNDIAL.
Probablemente ustedes no entienden o se confunden un poco cuando los Grandes Medios dicen que Israel "abate" palestinos; mientras que los palestinos "asesinan" israelíes. Israel lanza ataques que dejan "daños colaterales" mientras que los palestinos "asesinan civiles".
1) En Oriente Próximo son siempre los árabes quienes atacan primero, y siempre es Israel quien se defiende. Esa defensa se llama "represalia".
2) Ni árabes, ni palestinos ni libaneses tienen derecho a matar civiles. A eso se le llama "terrorismo".
3) Israel tiene derecho a matar civiles. Eso se llama "legítima defensa".
4) Cuando Israel mata civiles en masa, las potencias occidentales piden que lo haga con mayor mucho cuidado. Eso se llama "reacción de la comunidad internacional".
5) Ni palestinos ni libaneses tienen derecho a capturar soldados israelíes dentro de instalaciones militares con centinelas y puestos de combate. A eso hay que llamarlo "secuestro de personas indefensas".
6) Israel tiene derecho a secuestrar a cualquiera hora y en cualquier lugar a cuantos palestinos y libaneses se le antoje. Su cifra actual ronda los 10 mil, 300 de los cuales son niños y mil, mujeres. No se precisa prueba alguna de culpabilidad. Israel tiene derecho a mantener secuestrados presos indefinidamente, aunque sean autoridades democráticamente elegidas por los palestinos. A eso se le llama "encarcelamiento de terroristas". Actualmente Israel tiene diputados y ministros Palestinos presos.
7) Cuando se menciona la palabra "Hezbollah", es obligatorio añadir en la misma frase "apoyados y financiados por Siria y por Irán".
8) Cuando se menciona "Israel", está terminantemente prohibido añadir: "apoyados y financiados por los EEUU". Eso podría dar la impresión de que el conflicto es desigual y de que la existencia de Israel no corre peligro.
9) En informaciones sobre Israel, hay que evitar siempre que aparezcan las siguientes locuciones: "Territorios ocupados", "Resoluciones de la ONU", "Violaciones de los Derechos Humanos" y "Convención de Ginebra".
10) Los palestinos, lo mismo que los libaneses, son siempre "cobardes" que se esconden entre la población civil que "no los quiere". Si duermen en casa con sus familias, eso tiene un nombre: "cobardía". Israel tiene derecho a aniquilar con bombas y misiles los barrios donde duermen. A eso se le llama "acción quirúrgica de alta precisión".
11) Los israelíes hablan mejor inglés, francés, castellano o portugués que los árabes. Por eso merecen ser entrevistados con mayor frecuencia y tener más oportunidades que los árabes para explicar al gran público las presentes reglas de redacción (de la 1 a la 10). A eso se le llama "neutralidad periodística".
12) Todas las personas que no están de acuerdo con las sobredichas Reglas, son, y así debe hacerse constar, "terroristas antisemitas de alta peligrosidad".
Fuente: Revista Sin Permiso

Edinbrô, como por lá se diz!

In Der Terrorist:

Algures numa Escola em Setúbal...

"No teste de Inglês o puto respondeu que a capital da Escócia era Edinburgh.
E a professora considerou a resposta como errada porque a capital da Escócia é Edimburgo.
O puto que só tem 11 anos mas não é parvo, reclamou: “Sotôra, mas eu fiz tal e qual como na ficha que a sotôra deu!”.
E a sotôra respondeu: “A ficha está errada”.
Só que a ficha é um Print Screen do Google, fotocopiado e distribuído à turma pela professora.
E o puto teve menos 1 ponto no teste e foi para casa pior que o Deus Me Livre. (Mas isto são contas a acertar na próxima reunião do director de turma com os encarregado de educação).

Ah! Não sei se tem alguma relação, mas a sotôra esteve nas duas manifs, é contra a avaliação e faz parte daqueles 99, 99% que aderiu à greve e grita palavras de ordem contra uma tal de Milu"